Affichage des articles dont le libellé est The Inner Circle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est The Inner Circle. Afficher tous les articles

samedi 9 juillet 2016

Le 8 juillet 2016

Proverbe/citation du jour
« Be careful who you follow, because you never know where they will lead you. »-Mark Hancock


Contrairement à ce qu'on veut nous faire croire, l'extrémisme n'est pas seulement à droite
En faisant le ménage des liens sauvegardés de mon navigateur Web, il y en a beaucoup, j'ai redécouvert des liens relatifs à la « Third Wave », une expérience sociale de l'enseignant Ron Jones, qui a eu lieu dans une école secondaire de Californie, en 1967.

En résumé, cet enseignant en histoire, qui souhaitait faire comprendre à ses étudiants comment le totalitarisme prend le contrôle d'une société, a créé un mouvement appelé « The Third Wave » dans sa classe, et l'expérience a vite pris des proportions qui allait au-delà de ce qu'il aurait cru possible, les étudiants y adhérant plus vite qu'il n'aurait pu le croire au départ.

Ron Jones a mis un terme à son expérience après cinq jours, un vendredi, en réunissant dans un auditorium les jeunes impliqués, qui s'attendaient à voir sur un écran télé un nouveau leader national, mais le professeur a plutôt dévoilé la supercherie, en dénonçant le totalitarisme.

Un film sur le sujet a été produit au début des années 1980, vous pourrez le visionner ici :


J'en prends et j'en laisse toujours quand je visionne un film « basé sur des faits réels » et ce téléfilm n'y échappe pas.

« The Third Wave » dénonce le nazisme et je ne m'y oppose pas du tout. Le problème est à mon avis qu'on dénonce à peu près toujours le totalitarisme de droite, comme celui qui a eu cours en Allemagne ou en Italie, sans jamais s'arrêter au fait que le totalitarisme est aussi de gauche, et le modèle appliqué en Union soviétique était, à de nombreux égards, pire encore que le nazisme, mais cela, on n'en parle à peu près jamais.

La propagande gogauche véhiculée dans nos écoles et dans nos médias, sans aller aussi loin que ce qui était promu avec « The Third Wave » en 1967, ou en Allemagne nazie, ne vaut pas mieux, à mon avis.

J'ai compris cela alors que j'étais encore un étudiant universitaire, en 1991-1992, alors que j'ai suivi un cours en histoire de la politique contemporaine (un cours au choix en sciences politiques choisi par l'étudiant en éducation que j'étais alors), qui avait aussi visionné à la même époque, au cinéma « Le Clap », le film « The Inner Circle », qui raconte (en version romancée, une fois de plus) l'histoire du projectionniste de Staline. Voici le trailer de ce film, que j'ai encore en format VHS, si des intéressés souhaitent le visionner :


Contrairement à ce que notre gauche bien-pensante veut nous faire croire, ce n'est pas la droite, mais bien plutôt la gauche, qui a engendré les pires meurtriers de l'histoire, que ce soir Mao, Staline, Pol Pot, ou bien le Che.

Je l'ai dit, je l'ai écrit, et je me répète encore : les Libertariens penchent autant à gauche qu'à droite et ne sont pas des extrémistes de droite comme veulent nous le faire croire le gratin de la gogauche, divers représentants des médias, de même qu'un nombre incalculable de personnes influentes dans le milieu éducatif.

Tant et aussi longtemps que notre système éducatif et nos médias seront dominés par des gens de gauche qui y passent leur salade sans avoir à rendre de comptes, le contexte dans lequel nous évoluons collectivement ne changera pas.

mercredi 6 mars 2013

Sujets du 6 mars 2013

Proverbe/citation du jour
«Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié.» -Albert Einstein


C'est jamais la même chose quand c'est les autres
Au Québec, Jean Charest, un patron de grande entreprise ou un militant de droite peut être caricaturé en nazi et il faudrait que tout le monde se mette à rire. Par contre, si c'est un politicien souverainiste, un syndicaliste ou un militant de gauche, là, c'est un scandale et il faut vite faire une plainte à la police.

J'en ai déniché pour vous une autre belle preuve hier. Tenez, vous vous rappelez de cette photo que je vous ai présenté dans mon blog récemment?


Éric Duhaime en nazi? Pas grave! Par contre, si une photo comme celle qui suit émerge, c'est un SCANDALE :



Vite!!! Il faut porter plainte à la Facebook et signaler à la SQ, comme l'a fait un militant péquiste qui n'a pas hésité à le souligner sur son compte Twitter, en encourageant ses abonnés à le faire :



C'est jamais la même chose quand c'est les autres pour les péquistes et les gauchistes!


Le Cercle des intimes
Le dictateur vénézuélien Hugo Chavez est décédé hier.  Fait à noter, il est décédé 60 ans jour pour jour après le décès d'un autre dictateur, Staline.

Il faut nous attendre à ce que son passage de vie à trépas engendre un deuil national dans son pays et les gauchistes qui le vénèrent vont lui rendre hommage même ici au Canada. Le culte de la personnalité entourant le défunt président me rappelle un film portant sur Staline qui date en 1991. Le titre est « The Inner Circle » (« Le Cercle des intimes » dans sa version française).

J'ai visionné ce film au cinéma Le Clap en 1992 peu après sa sortie, au moment même où je complétais des cours complémentaires nécessaires pour l'obtention de mon baccalauréat spécialisé en enseignement. Ayant choisi des cours en sciences politique et étant à produire un travail de session au sujet des gouvernements totalitaires, ce film m'a permis de me faire une très bonne idée de ce qui se passait lorsque Staline était au pouvoir, en Union soviétique.

Le Cercle des intimes est basé sur la vie de Alexander Ganshin (renommé Ivan Sanchin dans le film). Tom Hulce interprète le rôle de ce projectionniste qui a côtoyé le dictateur de 1939 jusqu'à sa mort, en 1953, et qui a assisté de près à nombre d'événements importants de l'histoire.

Ce film comporte une large part de fiction, mais je crois qu'il nous donne une excellente idée de l'atmosphère qui régnait en URSS, avec les purges, les dénonciations, la police politique omniprésente, les arrestations arbitraires, et aussi le fait que suite à la mort de Staline, des centaines de personnes sont mortes piétinées en voulant voir pour une dernière fois le maître du Kremlin.

Ce qui est le plus à retenir de ce film, à mon avis, est un regard sur les méthodes employées par le pouvoir pour soumettre la population, en encourageant les enfants à dénoncer leurs parents pour toute activité subversive et le conditionnement des enfants des dissidents emprisonnés ou exécutés dans des orphelinats d'état.

Le film peut être vu en anglais sur Youtube :


Un film comme celui-là devrait faire partie du programme en philosophie offert dans les cégeps. Ainsi, les jeunes qui idolâtres le communisme sauraient mieux à quoi s'en tenir s'ils vivaient dans un état socialiste!

Pour plus de détails :