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vendredi 16 mai 2014

Sujets du 16 mai 2014

Proverbe/citation du jour
«L'adversité met la prudence au coeur de l'homme.»-Pindare

Pourquoi SRC n'a pas aussi demandé l'avis d'anciens Carrés verts de Rimouski sur le sujet?
Radio-Canada Est-du-Québec a présenté jeudi soir un reportage sur les répercussions du rapport Ménard sur le Printemps érable de 2012 en demandant à divers acteurs de l'époque de la région de Rimouski de s'exprimer sur le sujet.

Qui a-t-on entendu? Thomas Briand-Gionest (un ancien Carré rouge) de même que Pascal Bérubé (PQ) et d'autres intervenants, visiblements tous du côté rouge de la clôture.

Pourquoi n'a-t-on pas aussi demandé l'avis d'anciens Carrés verts sur le sujet?

Voici quelques captures d'écran du reportage :







Cela me frappe à chaque occasion où j'observe des Carrés rouges s'exprimant sur la crise. On ne voit jamais de "mâles alpha" dans le lot. Est-ce une simple coïncidence?





Une collision entre un autobus et un original à Les Méchins
Votre humble blogueur est passablement occupé de ces temps-ci, car il suit des cours à Matane afin d'atteindre un objectif personnel qui lui tient à cœur... Je compte vous donner des détails sur le sujet dans un billet à venir.

Au retour à la maison, suite à ma formation, vers 23h, jeudi soir, j'ai aperçu dans le lointain les gyrophares d'une voiture de police. Un officier qui ralentissait les rares véhicules passant sur la 132 à cette heure m'a informé qu'aux environs de 22h, un autobus roulant en direction de Matane est entré en collision avec un original. L'accident a eu lieu à l'extrême limite ouest de la municipalité de Les Méchins. J'ai pris quelques photos avant de poursuivre mon chemin. Je suis désolé de la qualité mais je ne disposais alors que de mon appareil d'urgence que je garde toujours à portée de main dans ma « P.A. Mobile » :










lundi 11 mars 2013

Sujet du 11 mars 2013

Proverbe/citation du jour
«Le vrai courage ne se laisse jamais abattre.» -Fénelon


Le « crime » du maire de Saint-Léon-le-Grand
Le maire de la municipalité de Saint-Léon-le-Grand, un village situé dans la Vallée de la Matapédia, est dans l'eau chaude suite à une entrevue sur les ondes de la Radio-Pirate de Jeff Fillion. Steve Lamontagne a alors déclaré, au sujet de la réforme de l'assurance-emploi, que des possibilités de travail existent dans son village mais qu'il y a des chômeurs qui ne veulent pas occuper ces postes ou bien qui ne veulent le faire que le temps nécessaire pour avoir droit au chômage, en mentionnant aussi que lorsque la période de chasse arrive des gens ne veulent pas travailler. L'entrevue est ici : https://soundcloud.com/doom-dumas/steve-lamontagne

Steve Lamontagne
Initialement, cette entrevue n'a fait que peu de vagues dans la région, puisque Radio-Pirate est basée sur Internet et compte peu d'auditeurs dans l'Est-du-Québec. La nouvelle a cependant été reprise par Radio-Canada Est-du-Québec la semaine dernière et nous devons nous attendre à ce que le maire subisse un véritable bombardement de critiques et de demandes de démission. Notez en consultant la nouvelle de la société d'état qu'on n'entend qu'un tout petit extrait de l'entrevue à Radio-Pirate.

Cette histoire est un autre bel exemple du double-standard qui s'applique si souvent au Québec. Steve Lamontagne est blâmé pour avoir donné son opinion personnelle, mais il s'adonne que cette opinion personnelle ne va pas dans le sens de celle de la majorité. Le maire d'Amqui par exemple, est récemment descendu dans la rue pour manifester avec les gens s'opposant à la réforme et personne ne l'a critiqué pour cela, alors en quoi un maire qui appuie cette réforme devrait-il s'abstenir de le faire?

Steve Lamontagne est blâmé pour avoir communiqué une opinion personnelle dans le cadre de ses fonctions? D'autres le font et l'histoire passe sous le radar : lors de la crise étudiante qui a secoué le Québec au printemps 2012, le maire de Les Méchins, Jean-Sébastien Barriault, portait un carré rouge bien en vue dans l'exercice de ses fonctions. Avait-il demandé à ses citoyens le droit de le porter dans ses fonctions officielles? Si un maire de la région avait porté un carré vert, croyez-vous qu'il n'aurait pas subi la moindre critique à ce sujet de la part d'éléments gauchistes?

Jean-Sébastien Barriault, maire de Les Méchins
Parce qu'il semble assez clair que le maire de Saint-Léon-le-Grand appuie non seulement la réforme de l'assurance-emploi, mais a aussi une vision économique et sociale qui penche à droite, et qu'il a en plus osé le faire savoir publiquement, il a commis un «crime » et il risque fort de subir des pressions de la part de maires de la région de même que des députés Pascal Bérubé et Jean-François Fortin, qui ont là une belle occasion de faire disparaître un maire qui ne penche pas « de leur bord ».

Ultimement, ce sera au citoyens de Saint-Léon-le-Grand de décider si Lamontagne mérite de garder son porte lors des prochaines élections municipales, si ce dernier décide de demeurer en poste et de se représenter comme candidat à la tenu de celles-ci.

Steve Lamontagne a donné davantage d'explication sur ses positions sur les ondes de Radio-Canada :


Pour plus de détails :

jeudi 24 mai 2012

Sujets du 24 mai 2012


Proverbe/citation du jour
"C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin." -Alphonse Allais


7e édition de la «Journée de la Résistance » à Les Méchins
C'est aujourd'hui que se déroule aux Méchins la 7e édition de la "Journée de la résistance", en hommage aux gens qui ont lutté pour préserver des villages de l'arrière-pays il y a de cela une quarantaine d'années.

Beaucoup de gens fréquentant ce blog l'ignorent peut-être, mais durant les années 1960, plusieurs villages qui avaient été ouverts dans l'arrière pays du Bas Saint-Laurent et de la Gaspésie durant la crise économique des années 1930 ont été fermés, parce qu'ils n'étaient plus considérés comme étant viables. Un organisme appelé le BAEQ (Bureau d'aménagement de l'Est du Québec) était impliqué dans cette histoire et ce nom rappelle encore aujourd'hui de tristes souvenirs à beaucoup de gens. Grosso modo, on a fermé une cinquantaine de paroisse et relocalisé quelque 60 000 personnes les habitant. C'est une triste page de l'histoire des gens de l'Est du Québec!

Certains villages, par contre, ont résisté et subsistent encore aujourd'hui. Je n'entrerai pas ici en profondeur dans les détails mais en tapant « BAEQ » dans un moteur de recherche ou bien en cliquant sur un lien menant vers l'excellent site d'Opération Dignité, lien situé ici bas, vous obtiendrez plus de détails.

Nous pouvons féliciter les gens de Les Méchins qui sont les hôtes de cette 7e édition de la « Journée de la Résistance ». Un tel événement nécessite l'implication de nombreuses personnes et on oublie trop souvent tous les efforts que cela implique. Bravo à vous donc gens de Les Méchins. Le programme de la journée peut être consulté ici :

Programmation de la 7e Edition de la Journée de la Résistance


Une belle programmation donc! En consultant la liste des invités présents, on retrouve entre autres :

  • Pascal Bérubé, député du PQ
  • Irvin Pelletier, député du PQ
  • Jean-François Fortin, député du BQ
  • Daniel Paillé, chef du BQ
  • Suzanne Tremblay, ex-députée du BQ
  • Gaétan Ruest, maire d'Amqui et aussi militant souverainiste reconnu

Semble-t-il qu'on a approché des gens d'autres partis politiques pour les inviter, notamment au NPD, mais on peut quand même constater que de nombreux souverainistes sont présents sur place. Est-ce que des représentants du PLQ, de la CAQ, et du PLC et du PC au niveau fédéral ont aussi été invités?

On note aussi la présence de Thomas Brillant-Gionest, président de l'association des étudiants de l'UQAR, qui a milité pour la grève étudiante.

Il est clair qu'officiellement l'événement est apolitique, mais malgré tout, j'aurais aimé, en tant que citoyen n'appuyant pas la souveraineté, et en tant que contribuable en faveur de la hausse des frais de scolarité, voir une plus grande représentativité d'autres partis pour l'événement, car qu'on le veuille ou non, un doute peut surgir quant à la possibilité que cet événement soit utilisé de manière indirecte sur le plan politique, ce qui serait à mon avis fort dommage, car ce ne sont pas tous les citoyens de la région qui appuient la souveraineté ou qui ont une position « rouge » dans l'actuel conflit étudiant!

Pour plus de détails :


L'endettement des étudiants versus l'endettement de la province
Un de mes contacts sur Facebook affichait plus tôt ce matin sur son «mur» une question fort pertinente à l'attention de Pauline Marois, d'Amir Kadhir, des étudiants, des syndicats et de certains médias :

Pourquoi ces diverses personnes et groupes s'inquiètent-ils autant d'une part en ce qui a trait à l'endettement chez les étudiants, alors que d'autre part, ces mêmes gens ne portent que très peu d'attention à l'endettement de la province, qui aura un impact négatif beaucoup plus grand sur la jeunesse actuelle?

Une question qui risque fort de demeurer sans réponse, à moins qu'on nous sorte encore le classique argument qu'il faut faire payer les riches et les grandes compagnies!!!


Le français menacé au Québec?
Le français est-il menacé au Québec? Si tel est le cas, est-ce que des mesures comme la réduction du nombre d'immigrants venant vivre dans la province sont souhaitables? Vincent Geloso, candidat au doctorat en histoire économique à la London School of Economics, propose un texte sur le sujet.

À l'aide de statistiques, l'auteur indique que les allophones, surtout les nouveaux arrivants, découvrent très vite la puissante attraction économique que possède la langue française, et que la connaissance du français est un incontournable afin de s’assurer un revenu et un emploi décents.

Aussi, la croissance de la force économique des francophones depuis les années 1960 s’est traduite parune augmentation de l’attrait économique de la langue française. Conformément à ce que prédit la littérature scientifique en économie, une meilleure connaissance de la langue prédominante de leur société d’accueil par les immigrants augmente considérablement le revenu de ces derniers.

Finalement, la force d’attraction économique du français au Québec s’observe de manière particulière dans le lien entre la croissance des salaires et les connaissances linguistiques. Selon, François Vaillancourt, un économiste de l’Université de Montréal, ce sont les unilingues anglophones qui ont vu leurs revenus (non ajustés pour l’inflation) augmenter le plus lentement entre 1970 et 2000, tant chez les hommes que chez les femmes,.

Pour consulter le texte complet, suivez ce lien :