"I've long said that
capitalism without bankruptcy is like Christianity without hell. But
it's hard to see any good news in this." —Frank Borman,
astronaute d'Apollo 8, alors qu'il était président d'Eastern
Airlines
Le cinéma
québécois ne pogne pas parce qu'il est PLATE
Cinéac,
une firme spécialisée en compilation des entrées dans les cinémas
de la province, annonce aujourd'hui que les résultats de la première
moitié de 2012 sont une véritable catastrophe pour les films
québécois. Une responsable de la firme, Pascale Dubé, mentionne en
plus que c'est l'année dont le départ est le plus lent depuis que
la compagnie compile des données.
Carole
Brabant, directrice générale de Téléfilm Canada, croit pour sa
part que d'autres plateformes (DVD, etc.) peuvent être en cause,
tout en compensant la baisse des entrées en salle.
Qu'est-ce
qui peut expliquer le phénomène?
Vrai
qu'une sortie au cinéma ça coûte cher... Pensez aux frais de
déplacement et de stationnement pour les gens des grands centres,
les frais de gardiennes, etc. Il y a aussi le choix limité auquel
peuvent avoir droit des gens de petites localités comme ici en
Gaspésie qui peut les pousser à demeurer à la maison.
En ce
qui concerne P.A. Dites-vous que la réponse est ben ben simple :
le cinéma québécois est dans ses goûts personnels très PLATE
assez souvent merci!
Croyez-moi
si je vous dis qu'il y a des films d'ici qui sont excellents, un gars
comme Denis Villeneuve réussit et j'en suis heureux, même chose
pour Denys Arcand et quelques autres. C'est toujours un plaisir de voir un film comme "Incendies", "Monsieur Lazhar" ou même une comédie comme "Starbuck" réussir.
Toutefois,
quand un Guy A. Lepage, qui bénéficie d'un traitement de faveur au
niveau médiatique, ou un Xavier Dolan, qui se permet de traiter les
gens comme moi d'incultes, souhaite que j'aille voir ce que je trouve
être une platitude, que ce soit «L'Empire Bossé» ou
«Laurence Anyway», c'est simple, JE RESTE CHEZ MOI.
Remarquez
aussi combien certains de ces grands réalisateurs de chez-nous
utilisent les carrés rouges et le patriotisme culturel pour tenter
de nous faire avaler leur soupe.
De
toute manière, on paie déjà pas mal trop en subvention pour une
petite clique d'artistes qui se permet de nous cracher dessus...
Cette petite clique d'intellos ou de pseudos-intellos, qui bénéficie
de la complaisance d'une poignée de critiques et de supporters bien
placés, peut bien nous faire la morale, mais en bout de ligne, les
résultats financiers de leurs films parlent par eux-mêmes.
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