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vendredi 6 juillet 2012

Sujet du 6 juillet 2012

Proverbe/citation du jour

"I've long said that capitalism without bankruptcy is like Christianity without hell. But it's hard to see any good news in this." —Frank Borman, astronaute d'Apollo 8, alors qu'il était président d'Eastern Airlines


Le cinéma québécois ne pogne pas parce qu'il est PLATE
Cinéac, une firme spécialisée en compilation des entrées dans les cinémas de la province, annonce aujourd'hui que les résultats de la première moitié de 2012 sont une véritable catastrophe pour les films québécois. Une responsable de la firme, Pascale Dubé, mentionne en plus que c'est l'année dont le départ est le plus lent depuis que la compagnie compile des données.

Carole Brabant, directrice générale de Téléfilm Canada, croit pour sa part que d'autres plateformes (DVD, etc.) peuvent être en cause, tout en compensant la baisse des entrées en salle.

Qu'est-ce qui peut expliquer le phénomène?

Vrai qu'une sortie au cinéma ça coûte cher... Pensez aux frais de déplacement et de stationnement pour les gens des grands centres, les frais de gardiennes, etc. Il y a aussi le choix limité auquel peuvent avoir droit des gens de petites localités comme ici en Gaspésie qui peut les pousser à demeurer à la maison.

En ce qui concerne P.A. Dites-vous que la réponse est ben ben simple : le cinéma québécois est dans ses goûts personnels très PLATE assez souvent merci!

Croyez-moi si je vous dis qu'il y a des films d'ici qui sont excellents, un gars comme Denis Villeneuve réussit et j'en suis heureux, même chose pour Denys Arcand et quelques autres. C'est toujours un plaisir de voir un film comme "Incendies", "Monsieur Lazhar" ou même une comédie comme "Starbuck" réussir.

Toutefois, quand un Guy A. Lepage, qui bénéficie d'un traitement de faveur au niveau médiatique, ou un Xavier Dolan, qui se permet de traiter les gens comme moi d'incultes, souhaite que j'aille voir ce que je trouve être une platitude, que ce soit «L'Empire Bossé» ou «Laurence Anyway», c'est simple, JE RESTE CHEZ MOI.

Remarquez aussi combien certains de ces grands réalisateurs de chez-nous utilisent les carrés rouges et le patriotisme culturel pour tenter de nous faire avaler leur soupe.

De toute manière, on paie déjà pas mal trop en subvention pour une petite clique d'artistes qui se permet de nous cracher dessus... Cette petite clique d'intellos ou de pseudos-intellos, qui bénéficie de la complaisance d'une poignée de critiques et de supporters bien placés, peut bien nous faire la morale, mais en bout de ligne, les résultats financiers de leurs films parlent par eux-mêmes.


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