samedi 8 mars 2014

Sujets du 8 mars 2014

Proverbe/citation du jour
«L'espèce humaine se compose de deux races très distinctes : les hommes qui empruntent et les hommes qui prêtent.» -Charles Lamb


Être femme et souverainiste, c'est mieux que d'être femme tout court?
Quand on m'a fait parvenir une image de cette affiche hier soir, j'ai cru que c'était une blague, un montage destiné à narguer le PQ. Or, j'apprends ce matin qu'il s'agit d'une affiche bien réelle :


Si je comprends bien le message, une femme c'est mieux qu'un homme, mais une femme est mieux encore si c'est une femme SOUVERAINISTE.

Ma défunte mère était libérale, ce qui veut dire qu'elle était une femme inférieure?

Je croyais que cette affiche était une "joke" mais tout indique que non, car un événement avec Martine Desjardins devait bel et bien se dérouler le 8 mars, mais Diane De Courcy a écrit sur Facebook que l'événement était annulé :

Pas fort pas fort...

Si le PQ mettait en place une telle politique d'Apartheid, je crois bien que je me retrouverais tout en bas de l'échelle sociale, homme libertarien anti-souveraineté que je suis!|



Sans l'appui complaisant des médias, Pascal Bérubé ne serait rien
Je l'ai déjà dit et je le répète : si les médias de l'Est-du-Québec et d'ailleurs n'étaient pas aussi complaisant envers Pascal Bérubé, jamais n'aurait-il autant de « popularité » comme député et comme ministre, et jamais ce dernier ne serait aussi fameux comme politicien. Cela vaut aussi à mon avis pour plusieurs politiciens qui achètent des votes plus qu'ils ne les gagnent par des moyens sincères...

Pascal Bérubé - Michel Bédard - La Nouvelle Union
L'actuel député de Matane-Matapédia est la raison pour laquelle j'ai perdu mon job à titre d'animateur, le 11 novembre 2011. J'ai d'ailleurs gagné en arbitrage contre mon ancien employeur, CJMC, en août 2012, à ce sujet. Mais toujours est-il que même si c'est Jacques Vallée qui a été obligé de me compenser, Pascal Bérubé, par ses menaces de poursuites non justifiées, est le responsable principal de la situation, et n'a jamais rien eu à débourser pour tout cela.

En 2008, j'ai écrit ceci au sujet de Pascal Bérubé sur un site indépendant du média pour lequel je travaillais, « Le Cartable », à Cap-Chat, en mai 2008. À vous de juger si j'ai dépassé les bornes dans ma critique à son endroit ici, et vous pourriez même chercher ailleurs, j'estime, à titre de chroniquer et d'animateur, ne jamais avoir passé les bornes, et ce même quand je donnais uniquement mon point de vue à titre de citoyen, hors des ondes, comme c'était le cas ici bas. En voici une capture. Le site est disparu depuis mais j'ai gardé une capture d'écran de mon texte  :



La réponse du député est venue quelques jours plus tard, le 10 mai 2008, via courriel, directement de son compte de député de l'Assemblée nationale, est claire, et elle ne m'était pas adressé. Elle était destinée à mon patron, à la station de radio où j'animais : 


Notez bien ce bout de son message à l'attention de mon ancien patron:


Qu'est-ce que cela, sinon une menace de la part d'un élu à l'endroit d'un représentant des médias?

Curieusement, le conseil de presse et de la Fédération des journalistes du Québec n'ont jamais émis le moindre commentaire à ce sujet, alors que par exemple, dans d'autres cas comme celui du passage de Stephen Harper à Sainte-Anne-des-Monts ou lorsque certains maires bloquent des journalistes, les sorties sont rapides... Pourquoi donc? Jamais le Conseil de presse ni la Fédération des journalistes ne m'a apporté la moindre assistance relativement à ce qui m'est arrivé.

Ce même député, maintenant ministre, peut bien se vanter de promouvoir la démocratie et de péter de la broue en se promenant partout, au Québec et ailleurs, en effectuant diverses annonces et en dépensant de l'argent des contribuables en clamant directement ou indirectement qu'il s'agit du sien...

Pensez à Raymond Archambault, à Pierre Duchesne, et à tellement d'autres journalistes « neutres » du Québec qui, en réalité, comme tellement d'autres, sont des péquistes et /ou des gauchistes qui cachent leur jeu...

Pensez aussi à d'autres journalistes et à des médias qui, parce que les conditions économiques sont serrées, n'osent pas poser des questions qui pourraient être compromettantes aux politiciens, ce qui pourrait entraîner des poursuites alors que les médias pour lesquels ils travaillent n'ont pas les reins assez solides pour y faire face, ou des coupures publicitaires aussi néfastes.

Avons-nous vraiment un point de vue objectif dans la presse au Québec, que ce soit pour Pascal Bérubé ou pour les autres dans l'Est-du-Québec? J'en doute! Cela explique aussi à mon avis pourquoi certains députés, Pascal Bérubé le premier, ont autant de facilité à vendre leur image dans les médias...

Si les journalistes posaient de bonnes questions, au lieu de jouer dans la complaisance, jamais les élus comme Pascal Bérubé n'en mèneraient aussi large.


La monnaie du futur Québec souverain


200 000
Cette page a accueilli son 200 000e visiteur hier. Le 150 000e ayant cliqué sur un lien y menant à la fin du mois de décembre dernier, et ce depuis le 5 décembre 2011, je crois que tout indique que l'intérêt de la part des Internautes y est!

Merci de visiter mon blog! Je vous rappelle que vos suggestions et commentaires sont les bienvenus!

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