mercredi 21 novembre 2012

Sujets du 21 novembre 2012

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Proverbe/citation du jour
"J'aime encore mieux du sale argent qu'on a que du propre argent qu'on n'a plus." - Georges Feydeau


Un poteau au milieu d'un rue? Ouais pis???
Est-ce une mode par les temps qui courent? Depuis qu'on a lancé dans les médias qu'en un endroit au Québec un poteau se trouve en plein milieu d'une route, des cas du genre font l'objet d'une attention médiatique assez grande merci.

Un conducteur prudent l'évitera-t-il?
Certains de ces fameux poteaux sont peut-être là depuis des années sans même qu'on s'y soit attardé, mais soudain, on en fait une véritable tempête. Des gens en sont rendus à se déchirer la chemise à cause de cette désagréable présence...

Oui, un poteau en plein milieu d'une route peut causer un accident, ou bien nuire au déneigement, empêcher une personne de se stationner ou causer un désagrément visuel mais on peut aussi se dire «Ouais pis???»

Évidement que je suis moi aussi conscient du désagrément ou du danger potentiel que peut représenter un cure-dents géant au milieu de la route, mais d'autres murs dans lesquels nous risquons fort de frapper me font pas mal plus peur, certains de ces murs sont invisibles et mériteraient qu'on en parle plus que d'autres sujets.

Un exemple? Lors du budget présenté hier, j'ai remarqué qu'on mentionne des dépenses en santé passant le cap des 31 milliards et un service de dette de 8,6 milliards... L'état des finances au Québec, alors que le remède de cheval nécessaire n'est pas appliqué (j'en faisais mention dans mon billet hier), me fait pas mal plus peur que quelques poteaux au milieu du chemin!!!

Source Radio-Canada


Cuisiner avec ses excréments
J'en suis sûr, le titre de ce billet a immédiatement attiré votre attention. De prime abord, j'ai eu envie de le titrer «Cuisiner avec son caca» mais sachant que cela heurte la nature sensible de quelques personnes qui utilisent toujours le moindre prétexte pour douter du sérieux des sujets abordés dans ce blog en ne s'attardant uniquement qu'aux apparences que je lui donne pour y mettre un peu de couleur, parmi ceux-ci quelques politiciens téteux en mal d'attention, j'ai changé mon titre.

Bon... Passons au vif du sujet!

J'ai eu vent qu'il y a en Gaspésie des environnementalistes qui compostent leurs propres excréments afin de les faire entrer dans un cycle en agriculture. Soit, c'est leur choix, mais ça ne me donne pas envie de consommer leur production...

Par contre, il est possible non seulement de cuisiner grâce à vos excréments, mais aussi de chauffer ou éclairer une maison grâce à ceux-ci!!! Comment donc?

Le cycle de fonctionnement expliqué
Une compagnie appelée Loowatt propose un système sanitaire dans lequel un film biodégradable est utilisé pour que les excréments humains entrent dans une chaîne de production de biogaz qui peuvent ensuite être utilisés de la même manière que le gaz propane pour activer une cuisinière (d'où le titre de ce billet) ou bien pour chauffer ou éclairer une habitation.

Le schéma présent à gauche indique le mode de fonctionnement de ce système qui recycle les excréments, l'urine, le papier de toilette et d'autres déchets organiques.

Ce système comporte une cartouche qui peut être adaptée à un système sanitaire traditionnel et ne nécessite pas d'eau ni d'électricité. Celle-ci a la taille d'une boite à chaussures et est conçue de manière à séparer le liquide et le solide, à capturer les odeurs et à contenir les déchets générés.

La cartouche Loowatt
Vous aurez plus de détails ici : http://www.loowatt.com/

Peut-être y a-t-il parmi les lecteurs de ce blog des gens qui seraient intéressés à se doter d'une telle installation, dans un chalet isolé en forêt par exemple. Il s'agit là d'une alternative de production énergétique intéressante, et en milieu urbain, le gaz généré peut même permettre une réduction de la facture électrique au moment où le PQ nous annonce des hausses!

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