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jeudi 30 juillet 2015

Le 30 juillet 2015

Proverbe/citation du jour
“Je préfère être agressé par une mauvaise pub que par une féministe enragée.”-Christian Blachas


Un « mangina » se dit féministe en laissant sa femme coucher avec d'autres hommes
Plus mangina que ça, tu crèves! Dans le New York Magazine, un homme, Michael Sonmore, raconte divers aspects de son « mariage ouvert » avec sa femme. Il exprime dans son texte de la gratitude envers sa femme, relativement au fait qu'en la laissant coucher avec d'autres hommes comme bon lui semble, cela lui permettait d'expérimenter et de vivre le féminisme.


Je me demande si Michael Sonmore existe vraiment et que ce qu'il raconte est la réalité, ou bien s'il s'agit d'une histoire montée de toutes pièces par une féministe pour vendre sa salade. Peu d'informations étant disponibles au sujet de Sonmore, je penche pour la fraude. Jetons un coup d'oeil à divers extraits, où j'ai mis en gras certaines phrases :


As I write this, my children are asleep in their room, Loretta Lynn is on the stereo, and my wife is out on a date with a man named Paulo. It’s her second date this week;her fourth this month so far.

If it goes like the others, she’ll come home in the middle of the night, crawl into bed beside me, and tell me all about how she and Paulo had sex. I won’t explode with anger or seethe with resentment. I’ll tell her it’s a hot story and I’m glad she had fun. It’s hot because she’s excited, and I’m glad because I’m a feminist.


Before my wife started sleeping with other men, I certainly considered myself a feminist, but I really only understood it in the abstract. When I quit working to stay at home with the kids, I began to understand it on a whole new level. I am an economically dependent househusband coping with the withering drudgery of child-rearing. Now that I understand the reality of that situation, I don’t blame women for demanding more for themselves than the life of the housewife.

[...]In this way, my masculine self-image was stretched but not broken. Diaper bag notwithstanding, I was still a Man.
It wasn’t until my wife mentioned one evening that she’d kissed another man and liked it and wanted to do more than kiss next time that I realized how my status as a Man depended on a single fact: that my wife fucked only me.

When people ask how it started, I say this: We married young. She’d had sex before me, but only with a handful of people a handful of times. She never had a boyfriend, never had a lover. I was the first man she ever had the chance to get to know intimately.

Feminism always comes back to sex, even when we’re talking about everything else. The point isn’t that all women should be sexual adventurers. Celibacy is as valid an expression of sexuality as profligacy. The point is that it should be women who choose, not men — even the men they’re married to. For my wife, the choice between honoring our vows and fulfilling her desires was a false choice, another trap. She knew how deep our love was, and knew that her wanting a variety of sexual experiences as we traveled through life together would not diminish or disrupt that love. It took me about six months — many long, intense conversations, and an ocean of red wine — before I knew it, too.

When my wife told me she wanted to open our marriage and take other lovers, she wasn’t rejecting me, she was embracing herself. When I understood that, I finally became a feminist.

This has been the great challenge of my open marriage: to draw strength from vulnerability. Doing so requires supreme self-confidence. You must first really, truly love yourself; it is the foundation upon which all the other love is built. From everywhere comes the message that what I’m doing is for weaklings, losers, failures, pussies; that if I had money and status, I could keep my wife “in line”; that her self-discovery comes at the expense of my self-esteem. My open marriage has made heavy demands on my ability to silence the voice of doubt in my head, that gnawing feeling of worthlessness. But I find I can meet those demands, and that I am able to build my self-confidence out of nothing more than the basic dignity we all possess. I’m grateful to my wife for pushing us to take this leap, and whatever happens to us in the future I would do it all again. And when she comes home tonight and crawls into bed beside me with a hot story about her date with Paulo, she’ll do it all again, too.


Ouf!

Chose sûre, si cela est véridique, je me demande vraiment comment un père de deux enfants peut être assez stupide pour croire qu'un homme doit se dégrader de la sorte afin de respecter les femmes.

Au fait, quelle femme peut bien vouloir comme chum un homme sans colonne vertébrale, aussi enfantin, pour ne pas dire complètement idiot comme celui-ci? Il y en a une dans cette histoire, assez manipulatrice pour convaincre un tel mangina d'élever les enfants pendant qu'elle se fait baiser par le facteur sur le siège arrière de la voiture familiale dans le stationnement!

Notez bien, je ne m'oppose pas du tout au fait que deux adultes en couple consentent à vivre diverses expériences sexuelles du genre. Le problème est, à mon avis du moins, qu'il n'y a rien de féministe dans une relation comme celle décrite dans l'article. Le féminisme équivaut à respecter les femmes, les aimer et de les traiter de la même manière qu'on traite n'importe lequel autre être humain, pas à se rabaisser de la sorte devant une salope du genre.






La description physique que les femmes donnent sur les sites de rencontre
Je la trouve bien bonne celle-là, c'est la raison pour laquelle je la partage avec vous. Il s'agit d'une illustration sur laquelle on nous explique comment les femmes se décrivent sur les sites de rencontre.



Photo du jour
Levé tôt ce matin, j'en ai profité pour me rendre à Tourelle afin de photographier le lever du Soleil sur le monolithe situé près du havre de pêche. C'était à 4h54 ce matin. C'était 4h19 le 21 juin dernier. Les journées raccourcissent!


jeudi 15 août 2013

Sujets du 16 août 2013

Proverbe/citation du jour
«Ne sous-estimez jamais le pouvoir de la stupidité humaine.» -Robert Heinlein

Legault critique et Bérubé réplique? Ah ben!
Je me préparais au dodo jeudi soir quand un article paru sur le site de Radio-Canada a attiré mon attention. Il s'agit d'un reportage dans lequel Pascal Bérubé réplique à François Legault quant à ses positions sur le tourisme dans la région.

Pascal Bérubé critique le travail d'autres politiciens, une fois de plus, en se promenant d'un bout du Québec à l'autre, et même ailleurs, à titre de ministre délégué au Tourisme, un poste qui, somme toute, me semble plus être honorifique qu'autre chose. Se pourrait-il qu'il s'agisse là d'une récompense qui lui a été accordée par Pauline Marois suite à son travail comme président de la campagne de financement du PQ?

Quel a été le bilan concret et pratique de Pascal Bérubé depuis qu'il a été élu pour la première fois en 2007? Y a-t-il plus de médecins en Haute-Gaspésie? De nouvelles entreprises sur le territoire?

Le côté le plus prolifique du député-ministre est son compte Twitter qui compte 16209 tweets au moment où j'écris ceci et une page Facebook mise à jour fréquemment, sans compter de nombreuses photos et articles sur des remises de chèques dans les médias de la région.

Legault critique oui, et Bérubé réplique, mais n'apporte rien en retour... Combien Bérubé a-t-il coûté aux électeurs en centaines de milliers de dollars depuis son élection en mars 2007? Qu'a-t-il généré en retour pour la région?

Finalement, un flash dans ma mémoire : Bérubé n'a-t-il pas déjà été un attaché politique de Legault au sein du PQ? Il ne l'a pas suivi dans l'histoire de la CAQ, mais a vertement critiqué sa chef lors d'une tentative de putsch à son endroit... Bérubé n'est-il rien d'autre qu'un opportuniste alors?

Pour plus de détails :
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2013/08/15/009-gaspesie.shtml


Qu'elle paie ses verres et je paierai les miens!
Vous êtes vous déjà inscrit sur un site de rencontre en espérant y croiser une personne, que ce soit pour une aventure d'un soir ou pour la vie?

Pour être bien honnête avec vous, je crois que les chances de trouver l'amour sur un site de rencontre sont faibles, bien faibles. Bien sûr, j'ai eu quelques aventures en m'inscrivant sur quelques-uns d'entre eux, alors que j'habitais Montréal, puis Terre-Neuve, au début des années 2000, mais je crois que le jeu n'en vaut pas la chandelle.

Qui plus est, j'ai récemment testé quelques-uns de ces sites pour constater que le volume de personnes à rencontrer est si faible, et la distance à parcourir si grande, surtout dans une région comme la Gaspésie, que cela est une perte de temps...

J'ai la drôle d'impression que nombre de personnes s'inscrivant sur de tels sites le font parce qu'ils sont incapables de rencontrer des gens « en vrai », alors l'écran d'ordinateur leur sert de filtre...

Combien de gars au physique peu gracieux paient une inscription en espérant trouver une femme qui ne viendra jamais?  Ceux-là, comme dans les bars de danseuses, sont à mon avis les principales victimes-types, car ils paient beaucoup pour peu en retour, les frais étant la plupart du temps chargés aux hommes alors que c'est "gratuit" pour les femmes...

Combien de femmes avec un surplus de poids terrible s'inscrivent en mentionnant « quelques kilos en trop »? Lancez-moi autant de bouette que vous le voulez, mais quand une femme qui mesure 5 pieds 2 se décrit comme ayant un "physique irrésistible" malgré son poids de 300 livres, le seul facteur irrésistible, en ce qui me concerne, est de me sauver à la course... Si en plus vous avez envie de me chanter que "l'apparence ne compte pas quand on est en amour", trouvez-moi un exemple, dans le vrai monde, où un Brad Pitt ou une Angelina Jolie fréquente Quasimodo ou la Fiona, la femme de Shrek. Bonne chance, vous finirez peut-être par ne plus croire aux contes de fées!

Aussi, combien d'offres pour des « trips à trois » où on demande à une femme de se joindre, en rejetant tous les hommes seuls, ne sont rien d'autre que l'oeuvre d'une fille qui se dit « bisexuelle » pour faire comme les autres parce que c'est «à la mode », simplement aussi pour satisfaire le fantasme de trip à trois d'un chum insistant?

Et ici ne pensons même pas aux weirdos aux pratiques bizarres, aux nymphomanes, ou bien aux prostituées qui utilisent ces sites pour offrir leurs services...

Tout ce qui est écrit ci-haut découle de ce qui suit, une fiche, tirée de OK Cupid, qui me fait franchement sourire. D'abord, la photo de la dame :


Au nombre de fois où je me suis fait virer de bord de manière très cavalière par des femmes, je ne vous dirais pas qu'elle est laide, je vais simplement me contenter de vous dire qu'elle ne m'excite pas le poil des jambes. À ceux et celles qui disent que "l'amour ne tient pas compte du physique", le pire est à venir. Notez le bout en rouge :


Cette dame de 25 ans, qui se dit bisexuelle et célibataire, indique sur sa fiche qu'elle justifie le fait que les hommes paient ses consommations dans un bar comme étant une forme partielle de compensation pour le patriarcat...

Ouf! Tant qu'à ça calvaire, je vais demander au prochain Anglais que je vais croiser dans un bar de me payer une bière parce qu'un de ses compatriotes a brûlé la ferme de mon ancêtre en 1759, ou demander à un Italien de me payer une coupe de vin parce que le sien a conquis la Gaule d'où viennent ces mêmes ancêtres...

Pour en revenir à la dame de OK Cupid, celle-là, soyez en sûrs, je ne lui paierai pas un verre.  Si le seul prétexte qu'elle a pour cacher le fait qu'elle est trop cheap pour payer des propres consommations parce qu'elle gaspille son cash en vêtements ou d'autres folies est de tenter de faire sentir des hommes coupables pour des histoires du passé, soit. S'il y a des "Beta Orbiters" assez crétins pour lui payer en verre en espérant avoir un nanane à la fin de la soirée, c'est leur problème, pas le mien...

Elle veut l'égalité entre les hommes et les femmes? Soit! Qu'elle paie ses verres, et je paierai les miens!



Documentaire du jour : «Can Eating Insects Save the World»
Que diriez-vous d'un bon souper de sauterelles frites et de tarentules BBQ, accompagné d'une salade d'oeufs de fourmis? Pour chaque humain sur Terre, on compte 40 tonnes d'insectes, des insectes qui affectent bien moins les ressources que les bovins, le poulet, les porcs et d'autres animaux que nous élevons pour la consommation humaine.

Des insectes au repas du midi à l'école!
«Can Eating Insects Save the World» est un documentaire de la BBC produit en 2013. On y aborde la question de la consommation d'insectes comme moyen pour sauver le monde. Stephen Gates parcoure la Thaïlande et le Cambodge pour en apprendre davantage sur le sujet, en se rendant notamment dans un école d'une région pauvre de la Thaïlande où les enfants mangent des criquets qu'ils ont ramassés la soirée précédente et apporté à l'école le matin. Le menu du midi? Des criquets à la sauce soya. Semble-t-il qu'ils sont délicieux, car ils sont plein d'oeufs!

Les insectes sont nutritifs, ayant une forte teneur en protéines, ils se reproduisent rapidement, gagnent rapidement du poids relativement à la quantité de nourriture qu'ils consomment, un taux 20 fois plus important en fait que celui d'un animal d'élevage.

À quand des burgers à la viande d'insectes dans un fastfood gaspésien?

Pour plus de détails :


Photo du jour
Le Soleil couchant, au point le plus élevé de la « côte des Capucins », en juillet 2012.

vendredi 4 mai 2012

Sujets du 4 mai 2012

Proverbe/citation du jour

«Le commencement de toutes les sciences, c'est l'étonnement de ce que les choses sont ce qu'elles sont.» -Aristote


Pousser nos limites au-delà de ce que l'on croit possible
Suite à ma séance de poids et haltères d'hier soir, je me souviens d'avoir un jour entendu un motivateur engagé pour donner des conférences dans une école crie dans laquelle j'enseignais, dans la seconde moitié des années 1990.

Le monsieur, visiblement d'origine allemande, par ce que j'ai pu sentir dans son accent et ce qu'il m'a confirmé par la suite, a mentionné aux jeunes réunis dans la bibliothèque de l'école Maquatua Eeyou combien nos croyances pouvaient nous limiter dans notre avancement, en parlant et en dessinant au tableau à propos d'un petit éléphant enchaîné à un poteau qui, même s'il atteignait l'âge adulte et avait alors la force nécessaire pour arracher celui-ci, continuait de se contenter de son état, croyant que parce que plus jeune il ne pouvait briser ses chaînes, il ne pouvait pas le faire non plus une fois adulte.

Parce que j'ai récemment changé ma stratégie dans mes exercices de poids et haltères, le nombre de répétitions pour chaque exercice varie désormais, allant de cinq à 15 selon la séance. Hier soir, je devais compléter 10 répétitions de «bench» à 160 livres. J'ai placé ce que l'on appelle les «plates» et j'ai débuté.

Au début, je trouvais le tout difficile, cela me semblait plus pesant que d'habitude, mais j'ai complété mes 10 répétitions prévues. Je me suis ensuite aperçu de mon erreur : j'avais en tête d'avoir 160 livres sur la barre, mais en réalité, j'y en avais mis 180, 20 livres de plus.  Pourtant, j'ai accompli les répétitions avec ce poids que je me croyais incapable de soulever à autant de reprises.

À ma deuxième série, sachant que le poids était supérieur à ce que je planifiais au départ, j'ai pris peur et j'ai changé la quantité de 180 à 160 livres. Je venais pourtant de réussir à en soulever plus. Blocage mental? Probablement!

À quel point le psychique, je pense d'abord à nos peurs, peut-il nous limiter dans nos capacités à nous dépasser? Combien de bonnes occasions ratons-nous dans notre vie simplement parce qu'une peur de l'échec, plus ou moins grande, nous empêche d'avancer parce que nous avons une estime de nos capacités plus basses qu'elles ne le sont en réalité? Bonne question hein?



La futilité d'être membre de sites de rencontre pour le mâle célibataire «normal»
En vaut-il la peine pour le gars «ordinaire» de payer pour être membre d'un site de rencontre afin d'espérer y rencontrer l'âme soeur?

Une jolie amie qui se fait littéralement bombarder plus souvent qu'autrement de la part de d'hommes complètement désespérés et maladroits via un site de rencontre populaire au Québec m'a donné ce soir des statistiques hebdomadaires du site visé en lien avec le sujet :

  • 317 visites sur son profil
  • 99 femmes enregistrées
  • 1112 hommes enregistrés
  • 38 couples enregistrés.

Grosso modo, cela signifie 9% de femmes et 3% de couples qui s'inscrivent sur un tel site pour 88% d'hommes! Hommes célibataires, voulez-vous vraiment gaspiller de l'argent dans une telle tentative pour vous faire une blonde?

Ce qui me semble évident dans tout cela, en ce qui concerne les «minorités» de sites du genre, c'est que :

  • Une fille jeune et célibataire qui en est membre cherche l'homme de sa vie ou bien elle peut choisir parmi les plus attirants des 88% d'hommes membres, ce qui réduit considérablement les chances de l'Average Joe que vous êtes de rencontrer la dame visée.
  • Les couples cherchent pour la plupart une femme pour avoir un trip à trois 2 filles/un gars et rien d'autre, sinon un autre couple pour un échange, ce qui implique la possibilité qu'on demande un gars bisexuel. Si vous n'êtes pas bi et n'êtes pas en couple, vous n'êtes pas plus avancé!
  • Plus une femme célibataire à la recherche d'un ou de plusieurs hommes est insistante, plus il se peut qu'elle doit laide, obèse, ou bien une pute à la recherche de clients qui se camoufle pour le faire!

Pour toutes ces raisons, je ne mettrais pas une cenne noire dans un tel site. Votre avis maintenant?