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mercredi 24 octobre 2018

Le 18 octobre 2018

Proverbe/citation du jour
« Il y a des directeurs de conscience trop complaisants. »-Stanislas Leszczynski


Complaisance radio-canadienne envers les Antifas de Gaspé
Vous voulez non pas une seule preuve, mais deux, que Radio-Canada fait preuve de complaisance envers les antifas de Gaspé (le Réseau libertaire brume noire)?



Source

Description de l’entrevue :

Le Réseau libertaire Brume Noire, un collectif citoyen de la région du grand Gaspé qui a vu le jour il y a 3 mois, invite la communauté à un rassemblement populaire sur la légalisation du cannabis au Canada. L'objectif est d'offrir un espace d'échange entre les citoyens afin de s'informer et discuter, notamment, sur les effets du cannabis, les façons de gérer cette nouvelle industrie et la différence entre la légalisation et la décriminalisation. Le rassemblement a lieu mercredi au centre-ville de Gaspé. On en discute avec l'un des porte-paroles du réseau, Alex. Pour des raisons de sécurité, les membres du réseau ne dévoilent pas leur nom de famille.

Notez bien la partie en caractères gras : « On en discute avec l'un des porte-paroles du réseau, Alex. Pour des raisons de sécurité, les membres du réseau ne dévoilent pas leur nom de famille. »



Source

Notez que dans ce cas également, on ne donne pas le nom des organisateurs. La manif a attiré un grand total… d’une dizaine de participants.

Je me demande si Radio-Canada agirait de la même manière si des militants de droite participaient à une émission de radio ou faisaient l’objet d’un reportage.

J’ai une suggestion à faire aux représentants de Radio-Canada Gaspésie-Les Îles : Si vous ne savez pas encore ce que sont les «antifas », il est temps de le faire, et aussi d’étudier les liens entre les représentants du Réseau libertaire brume noire avec les casseurs à l’oeuvre à Montréal.

dimanche 24 mai 2015

Le 24 mai 2015

Proverbe/citation du jour
« Un mensonge en entraîne un autre. »-Térence


Comment François Bugingo a-t-il pu mentir durant toutes ces années sans être démasqué?

François Bugingo (Facebook)
L'homme de 41 ans, qui est blogueur et chroniqueur au Journal de Montréal et également collaborateur au 98,5 FM à Montréal. Il a aussi travaillé pour Radio-Canada et Télé-Québec, Il prétend avoir visité 152 pays. Il dit avoir couvert la majorité des grands conflits autour du globe au cours des quelque vingt dernières années, que ce soit en Irak, en Afghanistan, au Liberia, au Rwanda, en Algérie, au Sierra Leone, en Colombie, au Liban, en Bosnie, de même qu'au Sri Lanka.

Isabelle Hachey donne des détails dans son texte que vous pouvez consulter en suivant le lien vers son article plus haut. Les mensonges sont nombreux.

François Bugingo a commenté sur sa page Facebook personnelle samedi en soirée :


Compte tenu de la somme importante de faits contradictoires accumulée contre lui, il risque fort de ne pas pourvoir s'en tirer indemne.

« A beau mentir qui vient de loin » à ce qu'on dit. La validation des faits rapportés par François Bugingo durant toutes ces années n'aurait pas été tâche facile. Il est plus aisé d'appeler une dame témoin d'un accident à Rimouski pour s'assurer que le journaliste a bien accompli son travail que de retrouver un tireur isolé en Bosnie en pleine guerre, mais je ne peux pas croire que des doutes ont pu être soulevé au sujet du journaliste durant toutes ces années. Quelqu'un, quelque part, savait, mais on l'a couvert, c'est du moins ce que je crois.

Observez bien maintenant les réactions des divers médias qui ont employé François Bugingo, la patate chaude va circuler entre pas mal de mains au cours des prochains jours! Les Dutrizac et compagnie vont avoir du fun!!!

Comment François Bugingo a-t-il pu mentir durant toutes ces années sans être démasqué? N'oubliez pas que le journaliste était un favori des médias de gauche. Imaginez l'ampleur du bashing à son endroit s'il était de droite.

Aussi, l'affaire Bugingo pourrait bien être une espèce de "boîte de Pandore" qui pourrait bien ébranler les Richard Hétu et Richard Latendresse de ce monde, qui n'hésitent pas à basher les États-Unis en ne montrant toujours qu'un seul côté de la médaille.

mercredi 19 juin 2013

Sujets du 19 juin 2013

Proverbe/citation du jour
«Ce ne sont pas les études de marché sur la lampe à huile qui ont permis l'invention de l'électricité.» -Daniel Jouve

Un entrepreneur courageux
Le vent est peut-être en train de tourner, après des années d'hégémonie d'une poignée d'extrémistes dans le domaine de la construction.

Un entrepreneur de Trois-Rivières tient tête à une trentaine de goons qui viennent sur son chantier de construction pour le faire fermer. J'ignore qui est cet homme mais je tiens à saluer son courage dans la situation.

http://www.youtube.com/watch?v=ggHYnuAFLdg
Peu de gens auraient le courage comme cet homme de faire face ainsi à une bande d'intimidateurs qui se présentent comme cela pour "demander de l'appui".

Et les goons eux? Auraient-ils été aussi polis si les caméras n'avaient pas été sur place?

Le gouvernement péquiste, pour une fois, aurait mon admiration, si d'une part il faisait modifier la législation permettant aux syndicats de choisir les employés qui travaillent sur un chantier, et de l'autre, s'il rendait obligatoire le scrutin secret en interdisant le vote à main levée dans les assemblées syndicales.



Vivre sans électricité
J'aimerais bien voir tous ces adeptes de la « simplicité volontaire », ces «granolas », ces « environnementalistes », qui passent leur temps à faire nous faire la morale et à tenter de nous faire sentir coupable, parce que nous apprécions et utilisons les commodités du monde moderne, devoir réellement vivre en autarcie, non seulement sans électricité, mais aussi sans aqueduc, sans égouts, sans voiture ni pétrole et surtout, sans les subventions qu'ils tirent de la poche des contribuables pour financer leur mode de vie, car plusieurs d'entre eux tirent plus de revenus des impôts qu'ils n'en paient en réalité.

https://www.youtube.com/watch?v=UeYVvpZDP6Y
Grâce à un contact Facebook, j'ai redécouvert hier via YouTube une série de reportages réalisés aux débuts de Télévision Quatre Saison (TQS) durant la seconde moitié des années 1980. Vous vous souvenez peut-être vous aussi de l'émission « Caméra » dont le nom changeait avec les années (« Caméra 87 », « Caméra 88 », « Caméra 89 », etc.) et un des reportages proposés porte sur Lucien Prévost et sa femme, Marie, un couple de Warwick qui vivait à l'époque dans une maison bâtie en 1882, ne disposant pas du confort modern,

Mis à part le téléphone et la radio, alimentée par batteries, les Prévost ne disposaient d'aucune technologie moderne, pas d'électricité, pas de télé! Le chauffage de la maison, la cuisson de la nourriture et de l'eau étaient réalisés via le chauffage au bois et en guise de toilette, un siège percé équipé d'un seau était employé. L'eau était fournie par un puit alimentant le seul robinet de la maison.

M. Prévost allant chercher du bois.
J'aimerais bien voir certains de ces enverdeurs qui nous font la morale parce que nous utilisons trop d'électricité ou de pétrole à leur goût devoir utiliser un sciotte et une hache pour faire leur bois pour chauffer une maison ou devoir sortir à moins vingt en pleine hiver pour aller à la bécosse située derrière leur shack!

À cette époque, en 1987, le couple de fermiers était à sa pension et n'exploitait plus l'étable, mais utilisait encore les terres pour produire des légumes par exemple.Une chambre froide était utilisée à titre de réfrigérateur et les Prévost consommaient beaucoup de patates. Ils utilisaient leur terre pour produire une bonne partie de leur nourriture. Ici encore, j'aimerais bien voir des enverdeurs devoir cultiver eux-même la terre pour produire leur bouffe "bio".

La chambre froide.
Monsieur Prévost n'avait même pas un permis de conduire, et un autobus acheté pour être utilisé comme chalet n'avait même pas de moteur, l'homme l'ayant vendu.Idem ici. Je pense aux environnementalistes qui ne veulent pas que l'on exploite le pétrole et le gaz du sous-sol gaspésien... J'aimerais les voir pédaler vingt kilomètres pour aller à l'épicerie parce qu'ils chignent qu'on produit des gaz à effets de serre avec nos véhicules!


Mme Prévost tricote!
Les Prévost ne gaspillaient pas : tous les repas étaient consommés au complet et madame Marie récupérait même de vieux vêtements pour en produire elle-même de nouveaux, comme ici, où près du poêle, elle utilise la laine d'un vieux chandail pour produire des bas. En 2013, bien des "granolas équitables" préfèrent dépenser 75$ pour acheter une tuque en laine de lama au lieu d'en acheter une moins chère au magasin ou bien la tricoter eux-mêmes!


Vous remarquerez en regardant le reportage que ces deux vieilles personnes étaient heureuses. Monsieur Prévost est décédé en 1999, à l'âge de 82 ans, tandis que sa femme Marie est morte en 2002 à l'âge de 86 ans. Leur maison a été vendue et a fait l'objet de rénovations, incluant l'ajout de l'électricité et de l'eau courante, il y a de cela quelques années.

En plus, depuis la diffusion de ce reportage, l'informatique s'est développée et nous avons aussi Internet et les téléphones cellulaires.

Mme Prévost joue aux cartes, remarquez la lampe à huile!
Et vous, pouvez-vous vous imaginer ce que serait votre vie sans la technologie actuelle? Pensez quelques secondes à ce que serait votre vie si en un claquement de doigt, tous les acquis de la vie moderne, que ce soit l'électricité ou l'eau courante, disparaissaient de votre habitation et que vous deviez vivre sans ceux-ci...

Par simple défi, vous sentiriez-vous prêt à vivre ne serait-ce qu'une fin de semaine sans votre cellulaire et sans votre ordinateur? Je mettrais ma main dans le feu qu'une bonne partie d'entre nous en serions incapables et ici, je n'ai pas la prétention de dire que je réussirais à le faire mieux que vous!

Subir une telle « cure » ferait certainement un grand bien à la plupart d'entre nous n'est-ce pas?

La radio à batteries des Prévost.
J'ai l'impression que s'ils avaient vraiment à vivre ainsi, sans voiture, sans électricité, sans eau courante, mais surtout sans aucun retour en argent de la part de nous, les contribuables, il y a des « granolas » qui passent leur temps à nous emmerder avec leur discours écolo en clamant que nous devons tous réduire notre consommation et notre « impact environnemental » qui se calmeraient le pompon et cesseraient de nous faire la morale et ce même si, en "bonus", nous leur donnions quand même droit à une éolienne et à quelques panneaux solaires pour chauffer leur shack en hiver!!! Ils auraient aussi certainement moins de temps pour polluer les réseaux sociaux afin de nous faire la morale ou pour bloquer les rues en frappant sur des casseroles!

Pour plus de détails :