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mercredi 6 juin 2018

Le 3 juin 2018

Proverbe/citation du jour
« Un mensonge peut traverser la moitié du monde, pendant que la vérité met ses chaussures. »-Charles Spurgeon


« Puits de gaz de schiste abandonné à Gaspé »? Vraiment?
Un bel exemple de la malhonnêteté des militants contre le développement pétrolier et gazier en Gaspésie suit :



Notez la description accompagnant le vidéo :



« Ce puits de gaz de schiste abandonné a été filmé le 26 mai 2018, par Luc Dufort. Du méthane s'échappe de ce puits, qui est situé à environ 15 mètres de plusieurs habitations. »

Un puits de gaz de schiste, vraiment?

J’ai questionné les militants d’Environnement Vert Plus sur leur page Facebook à ce sujet, en leur demandant la localisation précise du puits, vous pourrez le constater en suivant ce lien :





Personne ne m’a donné la localisation précise du puits, mais on peut déduire qu’il s’agit des lieux où la compagnie a réalisé un forage… en 1890!!! On peut apercevoir un point indiquant le site du puits, près de la rue Toundra, au centre de la capture d’écran qui suit :






À cette époque, on ignorait tout de l’extraction du gaz de schiste. Il est indiqué que les tests ont été conduits à la nitroglycérine, avec de faibles traces d’huile.




Concernant les bulles qui s’échappent, il s’agit d’un processus naturel. Du méthane s’échappe de la sorte dans divers endroits dans la nature, mais quand il n’y a pas d’eau, il n’y a pas de bulles non plus.

Pour avoir une idée sur les méthodes d’extraction de gaz de schiste, consultez cette page. Vous allez découvrir que ce n’est qu’à partir des années 2000 que la technologie les concernant a été développée.

J’ai écrit un billet au sujet de ce fameux vieux puits en 2016. Jamais les écolos ne précisent qu’il s’agit d’un forage réalisé en 1890, à une époque où les normes environnementales actuelles étaient inexistantes.

Pourquoi Environnement Vert Plus et cie ne montrent pas des puits récents respectant les règles de sécurité? Simplement parce que pour vendre leur salade, ils doivent trouver des poux, des poux dont ils amplifient la taille pour faire peur et vendre leur salade. C’est là une autre belle preuve de leur malhonnêteté.

dimanche 20 août 2017

Le 20 août 2017

Proverbe/citation du jour
“La bonne cuisine est honnête, sincère et simple.”-Elisabeth David


Un retour dans le passé culinaire de ma famille grâce à «Presto»!!!
Le hasard fait bien les choses. Au début de la semaine dernière, une connaissance qui habite la région de Montréal me disait qu’elle était à la recherche d’une pièce de rechange pour son « Presto ». Vous savez, ces casseroles que l’on peut fermer hermétiquement, mais qui sont équipées d’une valve, et qui permettent de faire cuire de la nourriture à la vapeur?

Je me suis alors dit qu’il serait amusant d’avoir le mien propre. Mes souvenirs d’un « Presto » (diverses marques existent, mais comme dans les cas des réfrigérateurs qu’on appelle « Fridigaire » sans qu’ils aient été fabriqués par ladite compagnie, « Presto » est un nom utilisé dans le même sens) datent de 40 ans. Je peux dire même précisément de 40 ans, parce que la dernière personne de ma famille que j’ai vu cuisiner de la sorte est ma grand-mère Adrienne, à Mont-Joli. Celle-ci est tombée malade en 1977 et a été hospitalisée en permanence jusqu’à son décès, en avril 1987.

Voilà que vendredi dernier, en rendant visite à ma cousine et à son chum, à Trois-Pistoles, je me suis rendu au « Puits », une boutique qui offre des vêtements et divers autres articles usagés à bas prix. Je comptais alors acheter quelques couvertures en laine vieux style pour mes randonnées en camping, de même que quelques casseroles parce que ma batterie de cuisine pour le plein air est pauvre. J’ai alors eu droit à une belle surprise : deux « Presto » étaient disponibles, l’un de la marque originale, à $8, et on autre visiblement plus ancien, de la marque SEB celui-là, à $15. Je les ai achetés tous les deux, en même temps que six couvertures de laine à $3 chacune, deux sacs sport pour transporter ces dernières, de même que quelques casseroles. Voici mes deux trouvailles les plus prisées, sur ma cuisinière, à mon retour à la maison :





Il m’est difficile d’estimer l’année de fabrication du Presto. L’autre casserole, de marque SEB (française) doit dater d’entre 1953 (année de production des premières cocottes minutes du genre) et 1970, vu le vieux style. Je serais même porté à croire que la mienne date des années 1950. Il y a peut-être parmi vous une personne qui pourra m’éclairer à ce sujet. Un article célèbre ici le 60e anniversaire du produit en donnant plus de détails. J’ai ainsi constaté qu’il manque une pièce à mon plus vieil appareil, l’espèce de bidule qui contrôle la valve pour la vapeur, mais bon, en fouillant, j’en trouverai bien une autre un de ces jours. Je peux toujours utiliser mon autre autocuiseur entre-temps. Voici en passant le site officiel de Presto.




Après avoir pris ces photos, j’ai fait cuire des carottes à la vapeur dans les deux casseroles, et elles fonctionnent à merveille.

Si vous passez par Trois-Pistoles, faites un crochet vers le « Puits ». Vous pourriez bien y faire une trouvaille inusitée qui vous plaira à vous aussi. Qui plus est, ainsi, vous contribuerez à donner une vie meilleure aux démunis de la région.

mercredi 9 août 2017

Le 8 août 2017

Proverbe/citation du jour
“Le stupide est un sot qui ne parle point, en cela plus supportable que le sot qui parle.”-Jean de La Bruyère


Qui sont les militants qui bloquent l’accès au site du puits Galt no 4, près de Gaspé?
Le 7 août 2017, le site Montréal Contre-Info (sa page Facebook se trouve ici) a annoncé qu’un groupe d’invididus bloque l’accès au site du puits Galt no 4, de la compagnie Junex, qui est situé à environ 20 kilomètres de Gaspé.


L’annonce du blocage, via Facebook


Montréal Contre-Info affirme que le communiqué à ce sujet qui lui est parvenu est anonyme (vraiment? Je n'en suis pas du tout convaincu...)

 Voici le contenu du texte en question :


Sur un territoire Migmaq non-cédé, loin de nos barricades, nous voyons la riviere qui coule dans la majestueuse Baie de Gaspe. A plus grande distance, nous voyons la foret infinie qui est devorée pièce par pièce par l’industrie coloniale. L’appat du gain nous a conduit a extraire des hydrocarbures des sous-sols.
Depuis hier, nous blockons et occupons afin de réaffirmer la souverainete Migmaq sur les propriétés illegitimes de Junex. Sur la route des projet Galt, situes entre Gaspé et Murdochville, nous avons organisé un blocage et un camp comme acte de solidarité envers les protecteur.trice.s des territoires et de l’eau de l’Ile de la Tortue.
Parce que nous somme contre l’extraction du pétrole dans son systeme de reproduction de la violence coloniale. Parce que nous refusons de laisser Junex explorer, fracturer, stimuler, injecter ou utiliser quelquonque modes afin d’extraire ses ressources. Parce que le pari catastrophique de Junex met a risque l’entiereté de ce territoire, notre camp durera aussi long que nécessaire afin que ses projets violents demeurent bloqués pour toujours.
Au cotés des protecteur.trices des territoires et de l’eau qui contribuent a réoccuper cette parcelle du territoire Migmaq volé, nous lancons un appel a joindre notre groupe de défense contre cet assault. Nous sommes nombreux, mais nous avons besoin de davantage de support pour parvenir a protéger les territoires et l’eau menacée de ce projet subventionné par l’Etat.
C’est dans ses mesures qu’un feu sacre migmaq sera allumé afin de signifier l’unicite du front de lutte contre la violence coloniale des industries et afin de reaffirmer l’autodetermination des autochtones sur des territoires occupes. Nous invitons les protecteur.trice.s des territoires et de l’eau, les warriors et les allié.e.s allochtones a se joindre dans cette lutte commune. Contre la négation de la violence contre les territoires, l’eau et les communautées autochtones, nous nous tenons debouts et nous ne seront pas défait.e.s.
Vous pouvez vous joindre a nous sur les barricades ou bien prendre des initiatives paralleles afin de supporter le blocage et le camp. Des détails plus précis sur le lieu du blocage suiveront : on peut vous dire que c’est sur la 198 entre Gaspé et Murdochville, a 20 km de Gaspé. Partagez!





Tache d’huile fait suivre le communiqué, sans pour autant indiquer que le groupe prend part au blocage.

Nulle part, le groupe anonyme ne mentionne le moindre nom d’un individu ou d’un groupe supportant ses actions. Même la chef de la nation micmaque de Gaspé, Manon Jeannotte, n’était pas au courant. Il lance cependant l’invitation à d’autres opposants à l’exploitation pétrolière et gazière à se joindre à la contestation.

Qui sont les militants impliqués dans cette action?

Compte tenu du style du message et du comportement des militants, je suis porté à croire qu’il s’agit simplement d’une poignée d’anarchistes de Montréal venus foutre le bordel en Gaspésie. Probablement la même clique qui vandalise des commerces de Montréal pour lutter contre la « gentrification » et qui a dans le passé saboté une ligne ferroviaire à Farnham pour empêcher le passage de trains transportant du pétrole.

Nous en apprendrons peut-être davantage sous peu à ce sujet. J’y reviendrai au cours des prochains jours.

mardi 22 novembre 2016

Le 22 novembre 2016

Proverbe/citation du jour
« Avec le mensonge on va loin, mais sans espoir de retour. »-Proverbe juif


Des exagérations des écologistes en lien avec le risque de fuites de pétrole
Les écolos mènent une campagne de peur relativement aux forages pétroliers et aux pipelines en soulevant le risque de fuites qui mettraient en péril l’alimentation en eau potable de la population. Le risque est réel, j’en conviens, mais est-il si grand qu’on veut nous le faire croire?




Le vandale, qui ne semble hélas pas très forte d’esprit, s’est lui-même dénoncé via un vidéo sur Youtube, ce qui a mené des supporteurs à l’assister dans les poursuites judiciaires qui vont certainement en découler via GoFundMe.

Quand le crime est commis « pour la bonne cause », ce n’est jamais grave, surtout quand des gogauches écolos en sont les auteurs.

Les trois militantes qui se sont enchaînées sont-elles conscientes que le financement qui permet à des organisations comme la leur de poser de tels gestes provient de grandes pétrolières qui souhaitent nuire au développement de cette ressource chez-nous, de même que de pays où les droits humains ne sont pas respectés?

Pour ce qui est de l’homme d’Anticosti qui a vandalisé des installations de Pétrolia, s’est-il arrêté une seconde au fait qu’il aurait pu lui-même, en sabotant les infrastructures, provoquer des dégâts environnementaux importants?

Pendant ce temps, « Tâche d’huile » s’inquiète de l’état des puits abandonnés en Gaspésie. Merci aux militants de ce groupe. Grâce à eux j’ai appris l’existence d’une carte interactive répertoriant 960 forages réalisés au Québec entre 1860 et aujourd’hui pour obtenir plus de détails sur les travaux dans le secteur. Celle-ci est disponible via le site du journal Le Devoir.






Le maire de Gaspé d’alors, François Roussy, parle dans le reportage de puits creusés dans les années 1970 dans ce secteur. On oublie de mentionner des travaux beaucoup plus anciens réalisés dans le même secteur.

J’ai donc effectué une recherche sur les sites de forage dans la région. Voici des captures d’écran à diverses échelles, d’abord une carte de la Gaspésie, puis des cartes du secteur de Gaspé, et pour finir, une carte du secteur Haldimand dont on parle dans le reportage ci-haut :



Pour simplifier la présentation des données, j’ai réalisé une capture d’écran du secteur en indiquant la date des forages. Seuls les sites Haldimand No 2 et Haldimand No 4 sont précisés pour plus de clarté. L’année où chaque puits a été creusé est indiquée.



On constate que des puits les plus rapprochés du site de Haldimand No 4 datent de 1890, 1892, 1889 et 1865 (les puits en bleu, de haut en bas sur la carte) tandis que les sites en vert datent de 1985. Le point jaune indique un puits datant de 1945, et celui en rouge, Haldimand No 2, date de 2009.

On n’indique en rien dans le reportage de CHAU la présence de puits datant d’avant l’année 1900 dans le même secteur, des puits bien plus susceptibles d’avoir été mal scellés que ceux de Pétrolia, qui sont soumis à des normes bien plus strictes que celles de l’époque.

Pendant que les écologistes exagèrent les risques liés à l’exploitation pétrolière et gazière dans le but d’empêcher les travaux, les médias, pour leur part, « botchent » leur travail de couverture du sujet.