Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
Le quotient
intellectuel (QI) est, selon Wikipedia, « le résultat d'un
test psychométrique qui entend fournir une indication quantitative
standardisée de l'intelligence humaine. »
Le site « IQ
Research » classe divers pays du monde selon le QI moyen de
leur population. Les données que l’on y retrouve suscite la
controverse, et on comprend vite pourquoi. Voici une capture du
classement des pays pour vous donner une idée :
Hong Kong et Singapour sont en tête avec un QI de 108. C’est un
fait connu que le quotient intellectuel moyen des Asiatiques est plus
élevé que celui des autres races.
Notez qu’il est possible que plusieurs pays partagent le même
rang, ce qui veut dire que le Canada est 8e (avec un QI
moyen de 99), en compagnie de la Belgique, de l’Estonie, de la
Finlande, de l’Allemagne, de la Pologne et de la Suède.
C’est la Guinée équatoriale qui ferme la marche, avec un QI moyen
de 59.
Je ne maîtrise pas suffisamment le sujet pour juger de la pertinence
des tests de IQ Research. J’ai passé un test mais quand on m’a
demandé de m’inscrire et de payer un montant pour obtenir les
résultats, j’ai reculé. Les tests que j’ai passé à travers
les années m’ont indiqué des résultats qui jouent entre 105 et
110, en ce qui me concerne.
J’écoutais récemment un reportage sur le QI où on indiquait
qu’il dépend à 80% de la génétique et à 20% de
l’environnement. Il est clair que divers facteurs comme un manque
au niveau de la nutrition ont un impact dans diverses régions du
monde.
Aussi, on peut créer des liens directs entre la prospérité d’un
pays et le QI moyen de ses habitants. Quel impact cela peut aussi
avoir sur une société, au niveau politique notamment? Est-ce que
les dictateurs ont plus de facilité à imposer leur volonté là où
le QI moyen est plus bas?
Je compte revenir sur la question dans un billet ultérieur.
Je suis une femme qui obtient des « A+ » à
l'université mais je gagne moins qu'un homme qui a des « C »,
pourquoi donc?
Dans un article, le Daily Mail fait mention d'une
étude menée par deux universités, l' « University
of Miami » et la « Nova Southeastern University »,
menant à la conclusion que plus un étudiant a de bonnes notes, plus
il a de chances de gagner plus une fois sur le marché du travail,
mais que le sexe de l'individu aurait aussi une incidence.
Par exemple, une femme ayant une moyenne de 4.0 gagnerait un salaire
moindre qu'un homme ayant seulement une moyenne de 2.5. L'étude
mentionne aussi que les étudiants issus de minorités culturelles
gagneraient aussi moins.
L'enquête a été menée auprès d'individus âgés de 24 à 34 ans
et 10 000 relevés de notes ont été analysés.
Les femmes gagnent moins n'est-ce pas? La discrimination est toujours
le premier argument amené, suivi du fait que les femmes doivent
aussi s'occuper des enfants, mais qu'en est-il d'un autre facteur
tout aussi, sinon plus important encore, LE DOMAINE D'ÉTUDES?
Comment une femme (ou un homme) qui obtient une moyenne de A+ en
littérature française ou en philosophie peut-elle espérer gagner autant qu'un homme
(ou une femme) qui a pour sa part un C dans un domaine comme
l'ingénierie ou la chimie?
Je n'ai pas sous la main de détails de cette étude, mais j'aimerais
bien en savoir davantage sur les champs d'études couverts selon le
sexe. Cela expliquerait probablement mieux les disparités, tout comme le nombre d'heures de travail hebdomadaire.
Au lieu de s'endetter en milliers de dollars dans des programmes aux débouchés douteux, en plus de gaspiller l'argent des contribuables les finançant, nombre d'étudiants se plaignant d'occuper des emplois à bas salaire malgré un baccalauréat auraient tout intérêt à se tourner vers des programmes d'études plus payants et moins coûteux de niveau secondaire ou collégial tout en cessant de croire le discours de personnes qui ont intérêt à ce que divers programmes de "sciences molles" persistent à former des gens qui n'ont en bout de ligne aucun espoir raisonnable de travailler dans le domaine couvert.
Ce sujet mérite amplement d'être exploré plus en profondeur. J'y reviendrai ultérieurement.
Documentaire du jour : « The
Real Goodfella : Henry Hill »
Un documentaire sur Henry
Hill, dont la vie a été relatée dans un livre de Nicholas
Pileggi, Wiseguy: Life in a Mafia Family, qui a été par la
suite adapté à l'écran par Martin Scorcese sous le titre
«Goodfellas ».
Photo du jour
Lever de Soleil sur Sainte-Anne-des-Monts, le 10 juillet 2014.