Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
Thomas Sowell explique, dans un ouvrage intitulé « BlackRednecks and White Liberals », qui regroupe six essais, les mythes entourant
l’esclavage. Dans l'extrait audio qui suit, on peut entendre cet essai entier :
L'esclavage se résume pour beaucoup de gens à ce qui s'est passé aux États-Unis, jusqu'à la guerre de Sécession, alors qu'en réalité, c'est phénomène universel qui touche (ou a touché) toutes les sociétés et toutes les races, autour du globe.
Essayez de mettre ça dans la tête des militants de Black Lives Matters...
« It takes considerable knowledge just to realize the extent of
your own ignorance. »-Thomas Sowell
Thomas Sowell se prononce sur l’esclavage
Thomas Sowell
est mon économiste préféré. Il se prononce ici sur l’esclavage :
Il n’y a pas qu’au sein de la communauté noire qu’il faudrait
plus d’exemples inspirants comme celui de Thomas Sowell, un gars qui n'a pas peur de dire les vraies choses.
« Emancipate yourselves from mental slavery, none but ourselves
can free our minds! »-Marcus Garvey
Inégalité dans la liberté ou égalité dans l’esclavage?
Vaut-il mieux vivre dans un monde où la liberté règne pour tous
malgré les inégalités, ou bien dans un monde où l’égalité est
imposée au point d’en devenir une forme d’esclavage?
Bonne question hein? Les Gogauches ne le comprendront jamais, ça!
«Il y a des gens qui sont tellement épris par leur idéal d’égalité
qu’ils préféreraient être égaux en état d’esclavage
qu’inégaux dans un monde libre. »-Anonyme
L’égalité
dans l’esclavage
Les plus socialistes parmi nous souhaitent que nous soyons tous égaux
n’est-ce pas?
Une traduction libre, par votre humble blogueur :
«Il y a des gens qui sont tellement épris par leur idéal d’égalité
qu’ils préféreraient être égaux en état d’esclavage
qu’inégaux dans un monde libre. »
"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à
genoux."-Étienne de La Boétie
Rectitude
politique
Une suggestion de vidéo à regarder pour vous en ce dernier dimanche
de février 2016, « What Pisses Me Off About Political
Correctness » :
Stefan Molyneux soulève une multitude de questions pertinentes,
entre autres liées aux accusations de racisme, de sexisme ou
d'esclavagisme lancées à l'endroit des hommes de race blanche.
Lorsqu'un être vivant décède, des bactéries se mettent à l'oeuvre à l'intérieur du corps, produisant de la chaleur, mais aussi des gaz qui font augmenter la pression dans le corps.
L'an dernier, aux îles Feroe, une personne s'affairant à disséquer une baleine morte à eu droit à toute une surprise...
Heureusement que l'homme portait un habit imperméable... Nous voyons l'image, maintenant, imaginez l'odeur...
Gilles Duceppe, sauveur du PQ? Et Gilligan Bérubé lui?
Certains péquistes croient que Gilles Duceppe pourrait être le sauveur du PQ? Se souviennent-ils du Bloc québécois qui a coulé à pic?
La devise préférée des souverainistes est "Je me souviens"... Leur capacité à se souvenir me semble assez sélective merci...
Semble-t-il que Pascal Bérubé songerait à devenir chef... Je vais revenir demain sur "Gilligan" Bérubé...
Documentaire du jour : «The Truth About Slavery: Past,
Present and Future »
Quand on entend le mot « esclavage », on pense
immédiatement à tous ces Noirs qui l'ont subie chez nos voisins du
Sud jusqu'à la fin de la Guerre de Sécession, avec toutes les
conséquences que cela a eu par la suite pour cette partie de la
population des États-Unis d'Amérique.
Je ne veux pas ici minimiser ce drame mais, à cause de nombreux
films hollywoodiens sur cet époque, nous oublions trop rapidement
que l'esclavage a existé dans pratiquement toutes les sociétés
humaines, et ce depuis la nuit des temps.
Dans le vidéo « The Truth About Slavery: Past, Present and
Future », disponible sur YouTube, Stefan Molyneux dresse un
portrait bien plus large de l'esclavage, soulignant que chez les
Blancs d'Europe l'esclavage a longtemps existé, et que le terme
« Slave » dérive du nom de peuples de l'Europe de l'Est
qui ont eu à le subir.
Des gens devenaient esclaves parce qu'ils étaient incapables de
payer leurs dettes, parce qu'ils étaient nés de parents qui
l'étaient eux-mêmes, parce qu'ils étaient capturés par des
pirates qui les réduisaient à cet été, et parfois même, des
parents vendaient leurs propres enfants!
Molyneux explique aussi que même les religions toléraient
l'esclavage, que ce soit chez les chrétiens, chez les arabes ou chez
les juifs, et que contrairement à ce que l'on pourrait croire,
l'esclavage était aussi présent dans d'autres sociétés, notamment
chez les autochtones d'Amérique, et ce avant l'arrivée de
Christophe Colomb.
Cette diffusion de FreeDomainRadio mérite amplement d'être écoutée
à mon avis.
«Avril : ne quitte pas un fil, Mai : fais ce que tu voudras, Juin :
de trois habits n'en garde qu'un.» -Proverbe français
Que pensent Pascal Bérubé et Gaétan Lelièvre des 750 000$ dépensés pour la maison de Gilles Vigneault?
Une photo que je viens de découvrir sur le compte Facebook du député Pascal Bérubé :
Une question me passe dans l'esprit : Que pensent Pascal Bérubé et Gaétan Lelièvre du fait que l'on dépense 750 000$ de l'argent des contribuables pour la maison natale de Gilles Vigneault à Natashquan?
Cet argent ne pourrait-il pas être dépensé dans un bien meilleur intérêt pour les contribuables que dans la rénovation d'une vieille maison situé au bout de la 138 et qui comme par hasard appartient à un fervent militant souverainiste?
Avant
le capitalisme
Le capitalisme (le vrai, pas le «Crony Capitalism » tant
dénoncé par la gauche), malgré les excès qui ont marqué ses
débuts à l'époque de l'industrialisation, a marqué un avancement
pour l'humanité. Comment donc?
« Avant
le capitalisme, la manière dont disposaient les gens pour s'enrichir
était par le vol, en pillant et en réduisant en esclavage d'autres
hommes. Le capitalisme a créé la possibilité de devenir riche en
rendant service aux autres hommes. » (Traduction libre de votre
humble serviteur)
Vous pourrez en apprendre plus sur l'économiste Walter E. Williams
en suivant le lien ici bas.
En
novembre dernier, je souhaitais profiter d'une rare occasion qui
passait de me rendre à Gaspé pour prendre des photos des environs.
J'accompagnais une connaissance qui avait là-bas un rendez-vous
médical, et je comptais en profiter pour circuler dans le coin et
prendre des photos.
Malheureusement,
ce matin-là était pluvieux et brumeux. Les conditions n'étaient
pas très bonnes et j'aurais préféré un début de journée
ensoleillé. J'allais me recoucher et je me suis dit : «Je ne
viens pas tous les jours ici, alors je dois quand même tenter ma
chance! » Je me suis levé, j'ai pris un café et préparer mes
appareils. Par la suite, je me suis rendu dans le secteur de
Pointe-Navarre et c'est là que j'ai pris cette photo :
Pointe-Navarre, 2 novembre 2012
J'ai
souvent pesté contre les conditions météo empêchant de prendre de
"belles photos" pour finir par en venir à la conclusion
que la brume, la pluie, la neige, donnent toutes des couleurs
différentes certes, mais tout aussi belles aux paysages. Sans le
mauvais temps, cette image n'aurait jamais existé. J'ai grogné en
regardant à l'extérieur à mon réveil, mais plus tard je n'ai
vraiment pas regretté de m'être botté le derrière pour aller
photographier quand même.
Le même
principe s'applique à tous les autres aspects de nos vies :
nous n'avons pas le contrôle sur une multitude de facteurs qui
nous affectent, mais nous avons la possibilité de nous adapter et d'en
tirer le meilleur par notre volonté, et les résultats peuvent
dépasser de loin nos attentes.