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lundi 26 mars 2018

Le 24 mars 2018

Proverbe/citation du jour
«S'il ne fallait retenir qu'une vertu des Technologies de l'Information et de la Communication ce serait celle-ci : la possibilité d'offrir à chacun une tribune, un espace de liberté, d'expression.»-André Santini


Un simple constat, après cinq ans
Il y a cinq ans de cela aujourd’hui, j’ai publié dans ce blog un billet qui n’était rien de plus que la traduction d’un texte de Roosh V intitulé « 42 Things Wrong With American Women ». Je m’attendais à subir un barrage de Flak, et barrage de Flak il y a eu, incluant des dizaines de messages de bêtises et même quelques mentions dans divers médias un peu partout au Québec. J’avais pourtant dès le départ l’intention de publier une suite en y mentionnant qu’on peut publier des textes bien plus dégradants à l’endroit des hommes sans subir la moindre conséquence (ce qui a été fait le lendemain), alors pourquoi un tel double-standard? Aucun de mes détracteurs n’a jamais daigné y répondre.

Je vous avoue avoir freaké sur le coup, me sentant comme une personne au milieu d’une foule ayant soudainement braqué sur elle tous les projecteurs. L’expérience a été enrichissante, parce qu’elle m’a préparé à faire face à la musique de manière encore plus efficace par la suite.

Il est plus facile de garrocher de la bouette à une personne qui nous indispose confortablement assis derrière un clavier, un micro ou une caméra, et de ne lui donner aucune chance honnête d’expliquer son point de vue que de débattre avec elle.

J’ai malheureusement l’impression qu’il sera de plus en plus difficile d’exprimer librement un point de vue divergent à visage découvert, en Occident comme ailleurs, et ce malgré le fait qu’on essaie de nous faire croire le contraire. Malgré tout, je n’ai pas la moindre intention de me taire, et je vous invite à faire de même.







dimanche 31 décembre 2017

Le 31 décembre 2017

Proverbe/citation du jour
“On n'est jamais jugé sur un bilan, mais toujours sur sa capacité à se projeter dans l'avenir.”-Philippe Douste-Blazy


Un constat et une suggestion, en cette fin d’année 2017
2017 s’achève, 2018 commence bientôt. Avec la vague de froid et la neige, nous n’avons pas été gâtés en matière de météo durant ce temps des fêtes qui sera bientôt chose du passé, sans compter la grippe qui frappe fort cette année.

Peut-être est-ce parce que je vieillis et que ma perception des choses changent, mais j’ai l’impression que les célébrations de fin d’année ne sont plus ce qu’elles étaient auparavant. J’en faisais mention la semaine dernière, en me référant au fait qu’il n’y a plus de messe de minuit, à Noël, à Sainte-Anne-des-Monts. La célébration était à 19h30. Je n’ai pu en capter que le départ des fidèles suite à la célébration (vous pouvez consulter mon billet du 24 décembre pour les détails.)

Je me souviens de célébrations en famille, à Causapscal. Il y avait sur place ma mère, ma sœur, mes deux cousines, mon oncle et ma tante, en plus des deux grands-parents Lepage (et moi, bien entendu). De nos jours, il n’y a plus rien de cela, pas plus que de rencontres de la famille durant la saison estivale.

Il faut dire que plusieurs personnes sont disparues depuis (l’oncle Alain, la grand-mère Florence, le grand-père Paul et ma mère). Nous nous sommes dispersés à travers le Québec et la maison de Causapscal a été vendue en 2011. Les vieux repères s’effacent, et cela se sent.

Le plus gros coup est venu avec le décès de ma mère, en juillet 2006. C’était elle, l’élément assembleur, et comme je me plais à la décrire, le mortier qui faisait tenir ensemble les briques dans le mur familial.

Dans chaque famille, il y a toujours une personne qui est le pivot, le point central autour duquel tout le reste gravite, et la disparition de cette personne marque toujours un grand tournant.

Regardez autour de vous, identifiez qui est ce pivot si la personne est encore vivante, et dites-lui « Merci » pendant que vous le pouvez encore!