samedi 18 juin 2016

Le 17 juin 2016

Proverbe/citation du jour
« Dear #SJW Liberals, you're not fighting for Free Speech, you're not fighting for rights. You're fighting for the right to be a p*ssy and to not hear opinions you don't like! »-Steven Crowder


Social Justice Warriors et liberté d'expression : « T'as le droit de penser et de dire tout ce que tu veux, en autant que tu penses et que tu dises comme moi. »
Pour les Social Justice Warriors (SJW), la liberté d'expression se résume comme ceci : tu peux penser et dire tout ce que tu veux, en autant que tu penses et que tu dises comme moi. Si tel n'est pas le cas, tu dois fermer ta gueule, parce que ce que tu penses et ce que tu dis me déplaît.Si malgré tout tu donnes ton point de vue, ta vision du monde, attends-toi à vite te faire traiter de sexiste, d'homophobe ou de raciste par ceux-ci, et ce sans qu'on ne te donne le moindre argument valable pour soutenir la bouette qu'on te lance.

Le 25 avril 2016 dernier, des étudiants républicains de Umass (University of Massachussets) ont organisé une conférence portant sur la justice sociale, le féminisme, les microagressions et d'autres sujets. Les conférenciers invités étant Milo Yiannopoulos, Christina Hoff Sommers et Steven Crowder et le titre « THE TRIGGERING : Has Political Correctness Gone Too Far? »



Il vous est possible de visionner l'ensemble de cette conférence ici :

En plus de tout mettre en œuvre pour empêcher la tenue de l'événement, en portant plainte à la direction de l'université, des Social Justice Warriors (SJW) ont inondé la page Facebook de l'événement de messages typiques de leur part, en agissant également de la même manière en assistant à l'événement et en tentant constamment d'interrompre les conférenciers.

Dans le vidéo ci-haut, on peut entendre ces SJW. On peut les voir dans celui qui suit :

L'étudiante obèse qui crie au meurtre s'appelle Cora Segal, une étudiante de l'université qui se décrit sur son compte Twitter comme étant « Human rights activist, and all around superwoman. » Son compte Facebook a été fermé depuis, impossible de vous en donner l'adresse donc. Voici quelques images de la dame qui en disent long à son sujet :




La contestataire a par la suite été surnommée « Trigglypuff », un jeu de mot relatif à Jigglypuff, un Pokemon faible dont le pouvoir est d'endormir ses adversaires en chantant. Trigglypuff ne chante pas, elle CRIE, comme un bébé « dumpé » dans une garderie d'État qui tente d'attirer l'attention plus que les autres.

Tout cela me rappelle le Printemp érable, en 2012, et tout le chiard qui s'est alors produit au Québec. Tôt ou tard, cela va se reproduire. Cependant, à force d'écoeurer tout le monde, les SJW perdent de leur force, autant au Québec qu'au Massachussets et ailleurs.

1 commentaire:

  1. Et depuis ce temps, Trigglypuff est devenu un mémé internet et des parodies vidéo ont surgi comme celle-ci.
    https://www.youtube.com/watch?v=k-lLHmNcV1c

    Moralité, agissez comme "Trigglypuff" et si on vous filme, vous risquer de devenir le prochain mémé internet. https://www.youtube.com/watch?v=yGB6HNM1zmk

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