samedi 28 mars 2015

Sujets du 28 mars 2015

Proverbe/citation du jour
«Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.»-François de La Rochefoucauld


Qui est le plus victime : Naomie Tremblay-Trudeau, la jeune étudiante frappée par une grenade lacrymogène, ou Charles-Scott Simard (matricule 3143), le policier qui l'a lancée?
À analyser tout ce qui s'écrit et tout ce qui se dit depuis jeudi dernier, concernant cette histoire d'étudiante gauchiste qui a reçu une grenade lacrymogène en pleine gueule, à Québec, je crois qu'on peut en venir à des constats intéressants sur la nature humaine.


Je reçois depuis hier nombre de messages de « haters », qu'ils soient de gauche ou plus modérés. Tous ont en commun de laisser leurs émotions les diriger, alors que dans une situation du genre, la raison devrait être de mise.

Naomie Tremblay-Trudeau
Je l'ai écrit dès le début et je le répète : je plains la pauvre Naomie Tremblay-Trudeau, (une jolie fille en passant, j'espère que la blessure ne laisse pas de marques permanentes), mais je souligne que comme tous les autres jeunes qui participent à de telles manifestations, elle doit être consciente des conséquences néfastes possibles découlant du fait d'aller se planter devant des troupes anti-émeutes lors d'une grève étudiante. 

Naomie Tremblay-Trudeau a dit elle-même en entrevue qu'elle s'est retrouvée « sur la ligne de front ». Désolé ma belle, mais en allant te planter là où tu étais, tu courrais des risques. Tu étais là au mauvais endroit, au mauvais moment, sur la trajectoire d'une grenade lacrymogène. Si tu étais restée à l'arrière, les risques auraient été bien moins grands. T'es adulte? Assume les conséquences de tes gestes ma grande! Cette leçon te coûte cher, alors j'espère qu'elle soit bénéfique, à la fois pour toi et pour tes « camarades de lutte ».

Ce que je trouve le plus dommage, c'est que l'incident de jeudi à Québec est comme un bidon d'essence lancé sur un feu de camp. Ce grenade a attisé un feu qui serait maintenant encore plus difficile à éteindre.

Charles-Scott Simard
En ce qui concerne Charles-Scott Simard, le policier impliqué, dites-vous qu'il est facile de parler en gérant d'estrade et de vouloir le crucifier, or, êtes-vous capable de vous poser sincèrement la question suivante : « Qu'est-ce que j'aurais fait si c'est moi qui avait été dans les culottes de la matricule 3143 de la police de Québec à ce moment? »

Il est facile de blâmer l'homme, de l'accuser de tous les maux du monde et de le traîner dans la bouette, comme c'est le cas sur cette page Facebook, or, si on effectue une recherche à son sujet dans les archives juridiques, on ne découvre rien à son sujet, sinon qu'il a été exonéré dans une affaire remontant à 2006.

Charles-Scott Simard se fait lancer des tomates pourries et du fumier aujourd'hui, mais même s'il était vraiment le pire policier du Québec, il compte parmi un très petit nombre d'individus parmi nous qui foncent la pédale au fond, au risque de leur vie, quand un appel est placé au 911 parce qu'une personne qu'ils ne connaissent même pas est en danger.

La matricule 3143 "tire à bout portant sur nos enfants"???

Si jeudi dernier, Charles-Scott Simard, au lieu de lancer une grenade, avait sauvé d'une mort certaine la vie de la jeune Naomie Tremblay Trudeau en l'extirpant d'un véhicule en flammes ou en arrêtant des individus en train de la violer pour ensuitre la battre et la tuer, on n'écrirait même pas un texte dans une page perdue d'un journal pour lui rendre hommage.

Même s'il est le « pire flic du Québec », je crois que Charles-Scott Simard a droit au bénéfice du doute et mérite un minimum de respect, malgré ce qui est arrivé jeudi dernier, mais c'est trop demander aux gogauches qui veulent sa tête, ces mêmes gogauches qui seraient contents en tabouère si la matricule 3143 sauvait la vie d'un être cher dans d'autres circonstances.


Tactiques et stratégie communistes pour diriger la violence des foules
Le texte qui suit est essentiellement une reprise d'un billet que j'ai écrit en mai 2012, durant la crise étudiante qui se déroulait alors. Compte tenu du contexte présent au Québec, avec les manifestations qui reprennent, en mois de mars 2015, le sujet redevient d'actualité.

Rex Applegate, un vétéran américain de la Seconde Guerre mondiale spécialisé dans le tir et le combat à mains nues, a écrit un livre à l'attention des forces armées américaines qui est devenu un classique dans le genre, «Kill Or Get Killed». Ce qui m'apporte à parler au sujet de ce manuel aujourd'hui, c'est que le chapitre 15 de celui-ci porte sur les tactiques et les stratégies communistes pour diriger la violence des foules («Communist Tactics and Strategy in Directing Mob Violence»).

Si vous comprenez l'anglais, c'est une lecture qui vous permettra de mieux saisir ce qui se passe actuellement dans le conflit étudiant au Québec, car on peut faire des liens directs entre les agissements de divers agitateurs foutant le bordel au Québec en 2012 et aujourd'hui, en 2015, et les actions de militants menés par les communistes (qui camouflaient la plupart du temps leur agenda) lors de manifestations en divers occasions, comme en Colombie en avril 1948, au Venezuela en mai 1958 ou à Okinawa en 1960, lors d'une visite du président Eisenhower, au cours de laquelle les forces américaines appelées à disperser la foule, baïonnette au canon, ont vu de jeunes dames se dénuder la poitrine et provoqué les Marines en leur demandant d'oser se « frotter à elles ».

Les manifestants étudiants de 2015 on maintenant leur martyre.
 À la page 372, on mentionne qu'un jeune militant communiste a déclaré à la presse, lors des événements de 1962 à Caracas, que les communistes auraient souhaité et préféré que les autorités fassent preuve de plus de rigueur lors de la répression afin qu'il en résulte des « martyrs » à la cause.

Les manifestants de 2015 au Québec veulent également des martyrs. Naomie Tremblay-Trudeau en est devenue une jeudi dernier.

Parmi les tactiques employées, on note ce qui suit :
  1. Généralement, il n'y a pas d'actions ouvertes par les communistes, toute l'agitation doit être orchestrée à l'arrière scène, en utilisant des gens non informés, comme des étudiants excités, des adolescents ou des illettrés.
  2. Une situation économique défavorable sera exploitée pour exciter la foule et si aucun incident n'existe encore, il faut en créer un en incluant préférablement un « martyr ».
  3. Dans le but de réduire l'impact des actions "suppressives" de la police, les communistes s'allient avec d'autres groupes qui ont une force politique.
  4. Les communistes ne déplorent pas le bain de sang et la violence, le concept de martyr excitera davantage la foule.
  5. Toute action de foule sera préférablement préparée de manière approfondie à l'avance.
  6. Les actions immédiates seront dirigées sur les forces policières.
  7. Si le parti communiste s'implique ouvertement, il rejettera toute responsabilité en lien avec la violence.
  8. Les communistes ont comme pratique standard d'armer la foule avec des armes non militaires, comme des pierres, des bâtons, des bombes artisanales utilisant des liquides inflammables ou des feux d'artifice par exemple.

Ce que j'ai résumé pour vous ci-haut n'est qu'une infime partie du chapitre du livre de Rex Applegate, chapitre qui s'étend sur 17 pages. En le lisant en détail, je suppose que vous risquez d'en venir à la conclusion que cette vague d'incidents qui touche actuellement le Québec n'est pas le fruit du hasard. Il y a bel et bien présentement au Québec des groupes radicaux qui souhaitent renverser le gouvernement actuel pour imposer leur vision au peuple et qui s'inspirent de ces tactiques et de la stratégie communiste.

Le livre d'Applegate peut être consulté en suivant ce lien via le Web, vu que les pages du document en format .pdf ne correspondent pas à la numérotation des pages du livre en format papier, taper le nombre « 389 » pour accéder à la page 371 du livre original, où débute le 15e chapitre.

Qui plus est, ce manuel vous permettra aussi d'apprendre quelques notions d'autodéfense, ce qui n,a absolument rien de mal, dans un Québec où le gouvernement et la police aiment mieux vous traiter comme victime en arrivant trop tard que de vous laisser la chance de prendre votre destin en main en donnant vous-même à votre agresseur la volée qu'il mérite.

Bonne lecture!

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