Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
«La vérité doit s'imposer sans violence.»-Léon Tolstoï
Quand ça arrive à un homme, c'est pas grave, c'est juste
drôle en fait
Que pensez-vous du vidéo qui suit?
Le tout est « organisé avec le gars des vues », ce ne sont
que des comédiens, mais cela illustre bien ce qui se
passe dans la réalité : si une femme est publiquement victime
de violence, la réaction est fort différente de celle qui se
produit si c'est un homme qui est touché.
Mankind Initiative, qui est
à l'origine du message publicitaire, est un organisme britannique
venant en aide aux hommes victimes de violence conjugale.
«Une maison sans enfant est une tombe.»-Proverbe sanskrit
Savoir dire « NON » à un enfant
En ce jour d'une fête consacrée aux pères, l'image qui suit me
porte à réfléchir :
L'illustration concerne autant les couples élevant un ou des
enfants, que les familles monoparentales, qui sont souvent dirigées
par une femme. Combien de fois ai-je été témoin d'une situation où un enfant veut avoir le dernier bout, face à une mère qui fini toujours par céder, comme par exemple cette fois, dans un magasin, où Junior s'est mis à faire le bacon au milieu d'une allée pour avoir une bébelle, que Maman a dit "Non", mais fini par céder après avoir dit qu'elle allait parler à la police et que "ça passait pour cette fois, mais la prochaine ce serai non"? Vous savez sûrement de quoi je parle!
Je ne peux être appelé « papa » en ce dimanche, 15 juin
2014. J'ai 43 ans, je n'ai pas encore d'enfants, et tout indique que
les possibilités que je le devienne décroissent rapidement.
N'allez pas croire que je ne souhaite pas avoir une famille, ou que
je n'ai pas tenté ma chance dans cette direction. Les circonstances
ont fait en sorte que non.
Au cours des années, j'ai fréquenté quelques femmes qui ont déjà
un, deux et même trois enfants (en une seule occasion toutefois).
Mes expériences comme « père » l'ont été par défaut,
alors que je fréquentais une femme ayant déjà des enfants, mais au
point où j'en suis rendu, l'idée de fréquenter une femme qui a
déjà des enfants me tente de moins en moins.
Croyez-moi, même si j'ai été à maintes reprises maladroit, j'ai
fait de mon mieux pour faire de ces adultes en devenir des personnes
responsables, épanouies. Il est arrivé que certains de ces enfants
m'appellent spontanément «Papa » et j'ai apprécié, cela
rendant encore plus difficile la séparation quand la relation avec
leur mère passait un point de non-retour...
Voyez-vous, je n'ai plus envie du tout de ramasser le travail à
moitié fini d'autres personnes en tenant de patcher les trous, parce
qu'un père a été trop moron pour s'occuper de ses enfants, qu'une
mère est trop irresponsable pour élever ses enfants, ou bien un
mélange des deux. Il y a des familles monoparentales où le parent
réussit à inculquer à ses enfants de bonnes valeurs et à les
guider sur la bonne voie, j'en conviens, car j'ai connu des femmes
qui vont dans cette direction, mais j'en ai plus souvent qu'autrement
croisées qui vont dans l'autre direction.
Tenez, je pense à cette mère, dont l'enfant d'à peine quatre ans
n'était pas encore couché passé 23h, un enfant qui mangeait mal,
déjà obèse en devenir, à force de se goinfrer de chips,
constamment assis devant un téléviseur, piquant la moindre crise
dès qu'il se faisait dire « NON », me plaçant notamment
dans des situations embarrassantes à l'épicerie, quand je lui ai
refusé une demande, ou dans des réunions de famille, dont une où
l'enfant en question a garroché sur le plancher un iPod parce que
nous quittions les lieux. Parce que la mère de cet enfant est
incapable de lui dire « NON », de lui faire comprendre
que dans la vie, tout ne va pas toujours comme on le souhaiterait,
que va-t-il devenir en tant qu'adulte?
J'ai eu droit à une plainte à mon patron, un jour, quand j'ai dit
sur les ondes de CJMC FM 100,3 qu'il y a des parents qui « chient
des enfants plus qu'ils ne les mettent au monde ». Or, à voir
aller certains adultes, je ne crois pas avoir tort sur ce point.
Nous avons à nous poser de sérieuses questions, non seulement en
tant que pères, mais aussi comme mères, et comme adultes tout
court, concernant notre manière d'agir face aux enfants dans notre
société. Nous avons une vilaine tendance à céder aux demandes des
petits, non pas par leur faute, mais bien par la nôtre, comme
adultes, et cela ne dit rien de bon quant au futur de notre société.
Dire « NON » à un
enfant, de temps en temps, ce n'est pas lui nuire. C'est plutôt lui
donner la chance de devenir un adulte épanoui.
Documentaire du jour : « The Truth About Domestic
Violence »
J'aime la rigueur dont fait preuve
Stefan Molyneux dans ses interventions médiatiques. Dans le présent
vidéo, d'une durée de 21 minutes, il nous permet de découvrir que
la violence conjugale n'est pas unidirectionnelle, en ce sens que ce
serait toujours les femmes qui en seraient victimes, et les hommes
les agresseurs.
Si
les médias et les autorités politiques ne faisaient pas preuve
d'autant de complaisance envers les groupes féministes, en lien avec
la violence dans les relations de couple, et qu'ils reconnaissaient
que les hommes sont aussi souvent, sinon plus encore, victimes que
les femmes, bien des choses seraient différentes.
«Si
Zeus voulait écouter les voeux des hommes, tous périraient, car ils
demandent beaucoup de choses qui sont nuisibles à leurs semblables.»
-Epicure
Aide en situation
de violence conjugale
Ce
matin encore, j'entends à la radio des messages portant sur la
violence conjugale qui font partie d'un série qui en comporte au
moins quatre si je ne m'abuse. Les messages dénonce la situation
selon le point de vue de diverses personnes qui en vivent des effets
directs ou indirects :
Un
message dans lequel une femme parle de la violence qu'elle subit
Un
message où un enfant appelle le 911 en voyant sa mère battue par
son père
Un
message dans lequel un membre de la famille d'une femme battue
s'exprime sur le sujet
Un
message où un homme violent dit qu'il a besoin d'aide
Dans
les quatre cas, on donne un numéro, le 1 800 363-9010, qui est le
numéro de la ligne d'urgence SOS violence conjugale, en mentionnant
qu'on y apporte de l'aide aux victimes et à leurs proches.
La
page Web offre même la possibilité de répondre à un court
questionnaire sur le sujet reproduit pour vous ici :
Avez-vous
remarqué que la forme des questions implique que c'est un homme qui
est l'agresseur? Si un homme répond «oui» à au moins une question
(il y en a sûrement qui pourraient répondre par l'affirmative à
plusieurs d'entre elles) et qu'il subit la violence d'une femme,
quelles sont les ressources auxquelles il a accès?
J'ai
déjà lancé le défi à des dames se consacrant à cette
problématique de me fournir le nom d'au moins cinq ressources
disponibles pour les hommes battus au niveau provincial. Je n'ai
jamais eu la moindre réponse, pas une seule ressource nommée! Par
contre, j'ai eu droit à des plaintes que je suis un «masculiniste».
Dois-je m'en étonner?
Tiens, parlant de
violence, voici un vieux message publicitaire de Mattel datant des
années 60 et présentant le « Tommy Burst Detective Set »
comportant entre autres une mitraillette Thompson, un revolver de
calibre .38 avec un «snub nose» (un canon court), un badge de
détective et un étui pour porter l'arme de poing. Combien de petits
gars ont rêvé d'avoir un tel ensemble dans leur enfance?
Vous avez eu des jouets
du genre? Vous avez visionné sur la télé familiale des messages
publicitaires « violents » comme celui-ci et joué aux
« policiers et bandits » et aux « cowboys et
indiens » à l'extérieur (à cette époque on jouait dehors au
lieu de demeurer assis devant un écran, c'est peut-être pour cela
qu'il y avait moins d'enfants obèses)? Est-ce que cela a fait de
vous des adultes violents et irresponsables pour autant?
Ne croyez-vous pas qu'en
empêchant les petits gars d'être des petits gars, en les empêchant
de se chamailler et de jouer comme nous le faisions jadis, en les
obligeant à jouer à des « jeux de filles » et en les
réprimandant comme on le fait de nos jours pour une « violence »
qui au fond n'en est pas une, on cause des torts bien plus grands que
ceux que l'on veut résoudre?