Affichage des articles dont le libellé est développement économique de la Gaspésie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est développement économique de la Gaspésie. Afficher tous les articles

vendredi 14 septembre 2012

Sujet du 14 septembre 2012


Proverbe/citation du jour
«Les hommes ne vivraient pas longtemps en société, s'ils n'étaient les dupes les uns les autres.» -La Rochefoucauld


Quel est le plan de développement de la Gaspésie des «Nonistes»?
Jeudi matin, à Gaspé, une trentaine de personnes ont manifesté leur opposition à une initiative de Petrolia visant à exploiter un puits de pétrole qui serait situé à environ 350 mètres de résidences privées et à trois kilomètres du centre-ville de Gaspé..

Selon la porte-parole des manifestants, Lise Charland, un moratoire permanent pour empêcher l'exploitation pétrolière dans le secteur est nécessaire. Ces gens craignent la pollution potentielle de l'environnement, de même que le bruit et l'impact visuel.

Cette nouvelle, comme plusieurs autres du même genre, m'amène à me questionner quand à la réelle volonté des habitants de la Gaspésie de voir le territoire se développer économiquement.

  • On veut exploiter des puits de pétrole? «NON! Ça pollue et des riches vont se faire du cash en nous laissant sécher!»
  • On veut construire un parc éolien? «NON! C'est laid visuellement et une fois encore nous nous ferons fourrer pour des pinottes!»
  • On veut établir une cimenterie dans la baie des Chaleurs? «NON! Ça fait du bruit et ça pollue!»
  • On veut creuser le sol pour exploiter du minerai? «NON! Ça pollue et des riches nous exploitent!»

Je m'en tiens ici à ces quelques exemples mais la liste pourrait être pas mal plus longue... Ces gens qui disent constamment non, je les appelle les «nonistes» car c'est la seule réponse qu'ils donnent chaque fois qu'un projet le moindrement «dérangeant» est présenté.

Lorsqu'un événement comme celui d'hier se produit, je me fais un devoir de poser une question aux opposants chaque fois que cela est possible : «Quelle est l'alternative économique que vous suggérez en remplacement de celle à laquelle vous vous objectez?»

Quelles sont les réponses auxquelles j'ai droit? La plupart du temps, AUCUNE, sinon très peu de gens peuvent donner une réponse articulée allant plus loin que les exemples donnés ci-haut, soit que d'autres se font du cash sur notre dos en ne nous laissent rien ou presque et que l'environnement est affecté.

Il arrive qu'on me mentionne qu'on doit penser au développement durable, qu'on doit stimuler les coopératives, l'agriculture locale ou le tourisme, mais la réponse n'est jamais très élaborée. En bout de ligne, les solutions sont toujours dépendantes de subventions gouvernementales qu'on compte obtenir en «taxant les riches».

Un individu m'a même déjà répondu que l'oeuvre d'Armand Vaillancourt située près de la marina de Sainte-Anne-des-Monts aidait notre économie (Hey Hey! Quelqu'un peut me prouver que ce paquet de bois debout a amené à lui seul un seul dollar neuf dans l'économie locale?)

Je me demande si je suis dans le tort en ayant l'impression que les «Nonistes» sont en fait une poignée de gens surtout intéressés à leur petit confort personnel au détriment des autres, une poignée de gens à laquelle on porte beaucoup trop d'attention et qui causent plus de tort à la Gaspésie qu'autre chose par leur opposition systématique à tout ce qui ne va pas dans le sens de leurs idéaux.

Je pose à nouveau la question : «Quelle est l'alternative économique que vous suggérez en remplacement de celle à laquelle vous vous objectez?»

Pour plus de détails :

mardi 27 mars 2012

Sujets du 27 mars 2012

Proverbe/citation du jour

« Le chagrin est comme la maladie: pour les uns, il est bénin; pour les autres il est aigu. » -Proverbe Français

La confiance en soi est un remède à bien des maux

Se pourrait-il que le manque de confiance en soi qui touche tant de gens soit la cause fondamentale de la plupart des maux qui causent de terribles dommages dans la société?

On ne cesse de nous parler des divers maux qui nous aflligent, que ce soit la consommation d'alcool, de drogues et de médicaments, le suicide, l'intimidation ou la violence conjugale, et des sommes faramineuses sont dépensées pour lutter contre lesdits maux. Prenons-nous une instant pour nous demander si nous consacrons vraiment notre temps, notre argent et nos énergies collectives aux bons endroits afin de maximiser nos chances de réduire leurs incidences négatives?

Combien de gens deviennent alcooliques parce qu'ils découvrent une fois adolescent qu'en buvant, ils vainquent leur gêne, et que par la suite l'alcool devient une béquille quand surviennent d'autres problèmes? Le même principe s'applique aux gens consommant des drogues et médicaments...

Combien de jeunes sont victimes d'intimidation, de taxage, parfois même d'abus sexuels, ce qui les mets en déroute pour tout le reste de leur vie, simplement parce qu'ils n'ont pas d'estime d'eux-mêmes et que cela les rend plus vulnérables aux attaques d'autres individus?

N'y aurait-il pas trop de parents québécois qui s'y prennent très mal pour élever leurs enfants et qui les écrasent littéralement au lieu de leur permettre de commencer leur vie du bon pied?

Le parent qui dit à son enfant qui obtient un 75% après avoir travaillé d'arrache-pied, au meilleur de ses capacités pour obtenir ce résultat : «Ouais, t'aurais pu avoir plus que ça» stimule-t-il l'envie de se dépasser chez sa progéniture?

Le père qui dit à son garçon qui fait l'objet de taquineries ou de bousculades de la part d'autres jeunes : « T'as juste à pas les baver » ou bien « Ça va t'endurcir » ne nuit-il pas à son enfant bien plus qu'il en l'aide à devenir un adulte responsable, capable de faire face à toutes les tentatives d'intimidation auxquelles il fera face durant le reste de sa vie?

La mère qui dénigre sa fille adolescente, qui commence à se maquiller et s'habiller et qui découvre le processus de séduction (et ce sans même qu'il y ait exagération), en lui disant qu'elle ne doit pas s'attriquer comme une « pute » ou une « salope », ne risque-t-elle pas d'affecter l'estime de soi de la jeune fille qui pourrait se tourner vers une vie sexuelle débridée ou la drogue pour compenser?

Au lieu d'utiliser un tuteur pour redresser un arbre croche un fois qu'il a grandit, l'idéal n'est-il pas de porter une meilleure attention à sa croissance quand il est encore tout petit, à partir du moment où la graine germe et se pointe hors du sol?

En stimulant la confiance en soi de leurs enfants alors qu'il sont encore tout petits eu lieu de les écraser, les parents n'augmentent-ils pas les chances que plus tard, ceux-ci deviennent des adultes autonomes, responsables et bien moins enclins à se tourner vers des « béquilles » comme l'alcool et les drogues pour combler un vide intérieur?


À quand un Plan Est pour la Gaspésie???

François Barrière, chroniqueur du journal Les Affaires, qui est de retour d'un voyage en Gaspésie, signe un texte portant sur la possibilité d'un «Plan Est » pour la région. Vous pourrez consulter ledit texte sur le site Web du journal grâce à un lien ici bas.

Notre région a connu de grands chocs depuis une dizaine d'années : nous avons vu disparaître la mine à Murdochville et deux moulins à papier à Chandler et à New Richmond. Rien n'est perdu pour autant : nous avons du pétrole, du gaz, du cuivre et des métaux précieux dans notre sous-sol.

Cette exploitation s'accompagne d'un risque de pollution, c'est vrai, mais compte tenu de notre situation présente, pouvons-nous nous permettre de rater le train?

Il y a de nombreux défis à relever. Celui qui doit à mon avis devenir le centre de nos préoccupations est la formation professionnelle, car nous vivons un manque cruel d'employés qualifiés pour occuper les postes liés à ces projets d'avenir. Les divers paliers gouvernementaux n'en font pas assez sur ce plan à mon avis.

Il y a aussi place dans notre région à un débat dans lequel on nous montrera À LA FOIS, les points positifs et les points négatifs liés au développement pétrolier, gazier, etc., parce que pour le moment, on n'entend malheureusement que le point de vue des gens s'opposant à tout développement du sous-sol.

Il y a un Plan Nord, oui, mais à quand un Plan Est?


Pour plus de détails :

http://www.lesaffaires.com/blogues/francois-barriere/la-gaspesie-et-l-economie-mondiale/542591