Affichage des articles dont le libellé est Val d'Or. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Val d'Or. Afficher tous les articles

jeudi 29 octobre 2015

Le 29 octobre 2015

Proverbe/citation du jour
« Les plus grands triomphes, en matière de propagande, ont été accomplis, non pas en faisant quelque chose, mais en s'abstenant de faire. Grande est la vérité, mais plus grand encore, du point de vue pratique, est le silence au sujet de la vérité. »-Aldous Huxley


Bianca Moushoom fait à nouveau parler d'elle
Bianca Moushoom, l'autochtone de Val d'Or qui a récemment déclaré à l'équipe de l'émission "Enquêtes" de Radio-Canada qu'elle a "fait une pipe" à un agent de la SQ pour 200$ (100$ pour l'acte et 100$ pour garder le silence) fait encore parler d'elle.

Bianca Moushoom interrogée par Enquêtes (capture d'écran SRC)

La femme de 26 ans avait plaidé coupable. le 6 octobre dernier, à des accusations de voies de fait contre un policier et entrave au travail d’agents de la paix.

Le 21 septembre dernier, Bianca Moushoom a été arrêtée par la police devant un bar de la 3e Avenue à Val-d’Or, où elle se battait. Des policiers sont intervenus et ont eu peine à la maîtriser. Elle a tenté de mordre un des agents et a donné un coup de pied à un partrouilleur une fois dans son véhicule.

Une fois au poste de police, où on l'a amenée pour qu'elle dégrise, Bianca Moushoom était en état de crise et s'est frappée la tête contre le sol. On l,a transportée à l'hôpital, où on a même dû lui mettre une camisole de force.

Il s'agit de la seconde fois qu'elle est condamnée à la prison pour des gestes du genre. J'ai effectué une recherche au sujet de Bianca Moushoom dans la base de données publiques de de la SOQUIJ. Même si on n'y retrouve aucun jugement concernant directement cette dame, mention est faite d'un autre incident dans un jugement de la Régie des alcools, des courses et des jeux, concernant la suspension du permis d'un bar de Val d'Or, le Manoir.  L'histoire date de 2013 :

L'extrait de la décison de la RACJQ où on mentionne Bianca Moushoom

Quelle crédibilité peut-on accorder à une personne ayant un dossier aussi chargé que le sien?

Toutefois, Bianca Moushoom ne fait pas partie des femmes qui ont porté plainte contre les policiers de la SQ de Val d'Or. Son témoignage ne sera pas pris en considération dans l'enquête qui a été confiée au SPVM.



« What pisses me off about Justin Trudeau and the Canadian Elections »
Stefan Molyneux explique dans un vidéo d'une durée de 22 minutes ce qui le dégoûte à propos de Justin Trudeau et des récentes élections au Canada.



Son point de vue sur le sujet ressemble au mien.

La fin de semaine dernière, j'ai entendu un jeune dire à un de ses amis qu'il avait voté pour Trudeau parce que celui-ci allait légaliser le pot et que cela « est cool ».

Pauvre Canada...


De la pâte à modeler syndicale

Source : Journal de Québec

Les syndicats sont plus créatifs pour modeler leurs intérêts personnels en se servant d'enfants que pour aider à remodeler l'État en respectant les contribuables qui paient les salaires et les avantages de leurs membres!

Source : Journal de Québec

Réfléchissez maintenant à propos de ce que certaines de ces syndiquées inculquent aux enfants sous leur responsabilité.

mercredi 28 octobre 2015

Le 28 octobre 2015

Proverbe/citation du jour
« L'intégrité engendre la crédibilité. »-Wayne Cheng

Une « pipe » à 200$???
Diverses questions demeurent sans réponses, dans la tempête entourant les affirmations de femmes autochtones de Val d'Or qui clament avoir offert des services sexuels à des agents de la Sûreté du Québec locale.

Certaines interrogations méritent également d'être soulevées, mais la rectitude politique fait en sorte que beaucoup de gens se taisent, par peur de subir des représailles, et je ne parle pas ici des femmes autochtones concernées par l'affaire.

Autochtones interrogées par "Enquêtes" (source)
Qui peut bien être disposé à payer 200$ pour obtenir en échange une fellation de la part d'une femme visiblement alcoolique, probablement aussi toxicomane, au physique peu attirant, pour ne pas dire pas du tout, et que dire des risques de contracter une MTS, si ce n'est pas l'hépatite ou le VIH?

Le feriez-vous? Pour ma part, c'est un « NON » catégorique. On m'offrirait une forte somme pour le faire et je refuserais tout autant. Il y a peut-être des hommes disposés à le faire, mais ils ne doivent pas être si nombreux qu'on veut nous le faire croire.

J'ai dans le passé été sollicité par des « putes » à plusieurs reprises, autant autochtones que blanches. J'ai toujours offert en échange un « NON » catégorique. Vous en voulez des exemples?

  • À Montréal, à maintes reprises, notamment au coin de la « Main » et de la Sainte-Catherine;
  • À Québec, dans la Basse-Ville, que ce soit sur la « rue des Anges » ou ailleurs dans le secteur;
  • À Sept-Iles, alors que je sirotais une bière dans mon pub préféré, ou bien à la « Volks Brauhaus », par une femme qui l'aurait fait en échange d'une grosse bière ;
  • À Val d'Or (lors de cours séjours lorsque j'étais prof à la Baie James), sur la « 3e »;
  • Sur une réserve que je préfère ne pas nommer, pas un homme m'a offert sa femme pour 10$, alors que je marchais dans la rue. Il voulait une dose de « maskush » (PCP);
  • J'ai même été sollicité à Sainte-Anne-des-Monts, dans un bar maintenant disparu (« Le Montagnard ») ou à la Saint-Jean, l'été dernier, par une femme qui voulait 20$ pour se payer de la bière.

Je ne paie pas pour du sexe, point. Toutes les femmes concernées (et même quelques hommes, car à Montréal des prostitués mâles m'ont approché) ont besoin d'aide. Comme contribuable, par contre, je suis prêt à faire ma part pour qu'on les aide à se sortir de leur misère.

Je n'estime pas être un puriste : je suis un supporteur de la décriminalisation de la prostitution, parce qu'en lui donnant un statut légal, on pourra mieux protéger les travailleuses du sexe d'abus comme ceux vécus par les dames ci-haut concernées comme bien d'autres.

Pour en revenir au « 200$ pour une pipe », j'ai de la difficulté à m'imaginer qu'une personne serait prête à payer cette somme à une femme de la rue comme celles interrogées par « Enquêtes », encore moins un agent de la SQ. Désolé, mais c'est ça qui est ça!

Si une enquête approfondie sur cette crise a lieu, nous en apprendrons davantage. Je ne serais pas surpris qu'on découvre que des mensonges et des fausses accusations ont été lancés dans l'histoire.

Je ne doute pas que ces femmes ont été victimes d'abus, mais avant de se servir d'agents de la SQ comme boucs émissaires, nous ne devons pas oublier que la misère vécue par ces femmes a commencé sur une réserve, où elles ont été victimes d'abus et de négligence. Il est facile de blâmer l'homme blanc pour les maux qui les touchent, mais le mal débute sur les réserves, et à ce que je sache, il se perpétue depuis longtemps sans que ceux-ci n'en soient la source.

Ce que j'espère de toute cette histoire, c'est qu'elle permette la naissance d'une prise de conscience qui amènera des changements positifs durables dans le milieu autochtone. Une chose est sûre, la route pour se faire sera longue.