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dimanche 28 juin 2015

Le 28 juin 2015

Proverbe/citation du jour
“Le problème, en matière de défense, est de savoir jusqu'où vous pouvez allez sans détruire de l'intérieur ce que vous vous efforcez de défendre de l'extérieur.”-Dwight Eisenhower


911 : la police arrive toujours trop tard
La répartitrice du 911 qui a pris l'appel d'urgence dans l'affaire du triple meurtre de Trois-Rivières, dans laquelle un adolescent jaloux a tué avec un complice la jeune femme qui l'a rejeté, son ami de coeur et la sœur de la jeune femme, a assisté en direct aux derniers instants des trois victimes.

Cette histoire s'est déroulée dans un centre urbain où la police peut intervenir plus rapidement qu'en zone rurale. Cela démontre, un fois de plus, que le 911 arrive toujours trop tard dans des situations d'urgence.

Une photo de l'intervention, hier, à Cap-Chat (Dominique Fortier - L'Avantage)

Tenez, hier, à Cap-Chat, une opération policière a mené à l'arrestation d'un individu qui a tiré des coups de feu, sur la rue des Écoliers. Selon les informations que j'ai pu obtenir, l'individu était intoxiqué, ce serait rendu à une autre résidence armé, où il a tiré sur un véhicule avant de s'enfuir. J'ai suivi l'opération au complet via les ondes radio, du premier appel au 911 d'une victime jusqu'à l'arrestation et les délais ont été longs. Si cet individu avait été jusqu'à tuer la victime, là encore la police serait arrivée trop tard. Martin Chénard, la personne arrêtée dans cette histoire, doit comparaître demain au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.

Des situations du genre vont se produire encore. Je crois que le vieillissement de la population et les conditions économiques qui se dégradent, entre autres, vont mener à un plus grand nombre d'invasions de domiciles notamment et le phénomène ne va pas épargner une région comme la Haute-Gaspésie.

Qu'on ne vienne pas nous dire qu'un Registre québécoise des armes à feu ou une saisie de toutes les armes possédées par des civils éliminerait complètement le danger. Un individu mal intentionné trouvera toujours le moyen de s'attaquer aux autres avec un couteau ou un bâton de baseball par exemple, et durant le délai avant l'arrivée de la police, il aura amplement le temps de commettre un ou des meurtres.

C'est la raison pour laquelle je crois que tout citoyen responsable doit savoir utiliser une arme à feu et être capable de s'en servir en cas d'urgence, dans les limites fixées par nos lois.

S'il y avait une Madame P.A. dans le décor, soyez assurés que je ferais en sorte qu'elle soit le mieux formée que possible pour faire face à une telle menace et prête à poser les gestes rendus nécessaires par la situation, même si cela doit malheureusement au point où elle devrait tirer sur un criminel pour assurer sa propre sécurité et celle de ses proches. Même serait loin d'être agréable, je préférerais que moi et mes proches soyons jugés par douze personnes que portés par six.

samedi 11 octobre 2014

Sujets du 11 octobre 2014

Proverbe/citation du jour
«Les principes gouvernent les gens honnêtes, les lois gouvernent les gens méchants.»-Proverbe chinois


Quand un locataire se retrouve à la rue, c'est toujours la faute du méchant propriétaire
Quand un locataire se retrouve à la rue, plus souvent qu'autrement, on en vient vite à la conclusion que « c'est la faute du méchant propriétaire », or, est-ce vraiment le cas?

Le mythe du propriétaire qui loue à prix d'or un taudis et qui exploite à fond de pauvres personnes est fort, mais est-il représentatif de ce qui se passe vraiment dans la vraie vie?

TVA Nouvelles relatait plus tôt cette semaine l'histoire d'une pauvre femme enceinte de huit mois et de son conjoint qui se retrouvent à la rue. En revenant chez eux, ils ont retrouvé toutes leurs possessions jetées dehors, sous la pluie. Voici quelques images de TVA :





Chantale Fauchon dit que le propriétaire n'avait pas le droit de faire cela, que sa vie est détruite, et elle a l'appui du « Comité logement de Trois-Rivières » et compte entreprendre des démarches contre le propriétaire.

Chantale Fauchon

Les représentants de ces « organismes de défense », qui sont tous à la ma connaissance des organismes subventionnés, peuvent bien défendre les « opprimés » et suggérer le genre de solution dont on parle dans le reportage, comme de saisir des meubles pour se payer, mais ce ne sont pas eux qui ont à subir les pertes des propriétaires. Facile de parler de la sorte quand ton salaire est garanti par les contribuables!


J'ai effectué des recherches sur Chantale Fauchon sur le site de la SOQUIJ. J'ai trouvé les causes suivantes :


Chantale Fauchon n'est donc pas blanche comme neige...


Le propriétaire dit en être venu à un accord avec les locataires pour qu'ils quittent le 1er octobre. Il a jeté à la rue le contenu de son appartement, croyant que ce qui s'y trouvait avait été abandonné au départ des locataires. Les dégâts étaient nombreux, taches de peintures, carreaux brisés… Les locataires auraient selon lui payé un mois et demi sur le total des quatre passés dans le logement. Sylvain Dauphin préfère avoir un logement propre mais vide, plutôt que de le louer et de le voir endommagé.

Le propriétaire passe pour le méchant n'est-ce pas? Qui selon vous doit payer pour tous les travaux de réparations? Qui doit assumer la perte de revenus parce que le loyer n'a pas été payé?

Si vous prenez le temps de consulter des causes de le Régie du logement, sur le site de la SOQUIJ, vous allez vite constater qu'une part importante des causes concerne des expulsions pour le non paiement du loyer.

Dites-vous une chose : notre société favorise largement les trous de cul au détriment des personnes honnêtes, c'est aussi le cas dans le domaine de la location résidentielle.

Quand une personne se ramasse le cul dans la rue, il y a de très fortes chances qu'elle y soit parce qu'elle subit les conséquences de ses propres actions.

mercredi 28 mai 2014

Sujets du 28 mai 2014


Proverbe/citation du jour
«Tout homme qui se tient debout est le plus beau des monuments.»-Georges Dor


Panique et enlèvements de bébés
Cette histoire d'un enlèvement de bébé par une dame nommée Valérie Poulin Collins, à Trois-Rivières couvre les pages de tous les médias en ce moment. Le survol que j'ai effectué des divers textes liés à cette histoire m'amène à me poser quelques questions auxquelles peu de médias s'attardent.

Valérie Poulin Collins (Facebook)
D'abord, combien de bébés sont-ils enlevés chaque année dans les pouponnières du pays? Le chiffre doit avoisiner le zéro, car on entend parler rarement d'histoires du genre.

Ce que je trouve dérangeant, c'est la panique que cette histoire provoque. Parce qu'un incident rare de ce genre vient de se produire, des milliers de personnes mettent désormais en question la sécurité qui règne dans nos hôpitaux et on demande un resserrement des règles de sécurité.

Cela me rappelle la bonne vieille histoire de la peur des requins qui a affecté des milliers de baigneurs suite à la sortie du film "Jaws", au milieu des années 1970 : la peur provoquée par les médias risque de causer des impacts négatifs pires encore que ceux des enlèvements réels.

Je pense aussi à toutes ces histoires de pédophiles qui rôdent autour des écoles ou qui prennent des photos d'enfants en public. Cela me rappelle un père qui m'a abîmé de bêtises lors d'une célébration de la Saint-Jean-Baptiste, il y a quelques années, parce que j'ai pris une photo d'une scène et que sa fille y apparaissait. À cette époque, les médias venait tout juste d'inonder le peuple de nouvelles à ce sujet...

Les représentants des médias se frottent les mains lors d'incidents du genre : cela les aide à vendre plus. Les politiciens eux aussi font de bonnes affaires, en promettant au peuple des mesures plus strictes que ce qui est nécessaire, en nous endettant davantage encore chemin faisant.

Je ne suis pas non plus surpris de constater une fois de plus que la belle guidoune médiatique qu'est le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, trouve un prétexte pour s'afficher en utilisant cette histoire :







Il semble clair que Valérie Poulin Collins souffre de problèmes mentaux, car la dame a volé des articles pour bébés dans des magasins au début du mois, tout comme elle fait face à des accustions de possession d'amphétamines, s'ajoutant à cela un rapt de bébé. Le crime semblait bien planifié en tout cas.


Poulin Collins était bien préparée pour l'enlèvement.
La dame est évaluée au niveau psychiatrique. Je mettrais ma main dans le feu, à l'avance, qu'elle va faire face à une peine moins sévère à cause de cela. La suite nous le dira... Imaginez maintenant si un homme avait posé exactement le même geste. Croyez-vous qu'il s'en tirerait aussi bien?

Je soulève un point positif dans cette histoire : les médias sociaux ont permis que l'on retrouve le bébé rapidement, mais si nous avions à mettre dans la balance d'un côté les effets positifs du genre, et de l'autre tous les effets négatifs engendrés dans une situation comme celle dont il est ici question, de quel côté celle-ci risquerait-elle le plus de pencher?




« Restons assis pendant l'Ô Canada »
Un de mes contacts Facebook, Augustin Benjamin, qui a assisté hier au Centre Bell de Montréal à la plus récente partie des Canadiens, m'a fait parvenir hier soir cette photo :


Je suppose que ce monsieur resterait debout pour un « Ô Québec » par Raoul Duguay?