Affichage des articles dont le libellé est Marche des Peuples pour la Terre Mère. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Marche des Peuples pour la Terre Mère. Afficher tous les articles

mercredi 22 juin 2016

Le 22 juin 2016

Proverbe/citation du jour
« Tant qu'il y aura des hommes qui ne se contenteront pas de cueillir les fruits sur les arbres ou de taper sur des tam-tams pour appeler la pluie, et qui décideront d'utiliser leur intelligence pour dépasser le rôle de simples parasites de l'oeuvre de Dieu, la science ne disparaîtra pas. »-Félix J. Palma



Une autre belle preuve que les « granos » opposés au pétrole sont des parasites
Ce billet est essentiellement une suite à celui d'hier portant sur les opposants à l'exploitation pétrolière en Gaspésie qui marchent présentement autour de la péninsule, ceux que je me plais à appeler affectueusement, tout comme bien d'autres gauchistes, « hippies », « granolas » ou bien tout simplement « gogauches ».

Un autre terme qui s'applique à mon avis très bien à eux est le suivant : «PARASITES».

Selon Wikipédia, un parasite est un : "organisme vivant qui vit aux dépens d'un autre organisme (l'hôte)."

Nos chers opposants aux hydrocarbures qui sont actuellement de passage dans la région n'aiment pas les voitures qui fonctionnent avec du pétrole. Quoi qu'il en soit, ils en utilisent quand même eux aussi, notamment en quêtant des « lifts » aux autres et en demandant de l'aide pour obtenir un « trailer », ou bien pour trouver un véhicule avec une « boule de trailer » pour transporter leurs bagages :






C'est là un autre parfait exemple du parasitisme des gogauches, qui chignent contre le système, mais qui sont les premiers à quêter les autres pour leur temps, leur argent et leurs ressources, et ce au nom de la « justice sociale ».

Si vous n'aimez pas le pétrole, pourquoi ne transportez-vous pas vos bagages sur votre dos ou bien avec une charrette tirée par un cheval, un chien, ou par les membres de votre groupe, au lieu d'utiliser un voiture qui brûle l'or noir?

J'aimerais bien voir aller ces manifestants s'ils devaient totalement se priver de tout ce qui est directement ou indirectement lié au pétrole. En reprise, voici une image présentée dans mon billet d'hier :


Pendant que j'y suis, j'ai une bonne suggestion de documentaire pour vous, autant les anti-pétrole que les pro-pétrole...

Dans une série intitulée « Aftermath », History Television a produit un épisode dont le titre est « World Without Oil », une anticipation de ce que serait la vie sur Terre si toutes les réserves d'or noir situées dans le sous-sol disparaissaient soudainement.



Suite au visionnement de ce documentaire, j'en viens presque à me demander si cela ne serait pas une bonne chose que nous vivions un crash économique majeur, du genre qui obligerait nos grands idéalistes à se cracher dans les mains pour vraiment vivre en autarcie, en cultivant la terre et en coupant leur bois pour chauffer leur maison.

Ceux-ci ne chanteraient probablement pas la même chanson et ils passeraient probablement moins de temps à marcher comme ils le font. Je mettrais même ma main dans le feu qu'ils seraient les premiers à venir quêter ceux qu'ils dénoncent aujourd'hui ou bien à demander à l'État de les dépouiller pour qu'ils se nourrissent, toujours au nom de leur chère "justice sociale".

Remarquez bien, je suis l'un des premiers à croire que nous devons réduire notre dépendance au pétrole, en employant d'autres ressources, comme les carburants bio, l'hydroélectricité, l'énergie solaire, et même des ressources « sales », mais utilisées de manière contrôlée, comme le nucléaire ou le charbon, de même que d'autres avenues potentielles, comme le thorium, qui est possible, ou bien la fusion à froid, qui pourrait le devenir, mais je crois tout de même que le pétrole ne pourra être remplacé à court et à moyen terme, d'autant plus qu'il est utilisé dans une multitude d'autres aspects de nos vies, ce que nos chers granos ne semblent pas comprendre.

mardi 21 juin 2016

Le 21 juin 2016

Proverbe/citation du jour
« Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo. »-Christine Lagarde


« Marche des peuples pour la Terre Mère en Gaspésie » : en quoi consisterait-elle sans les hydrocarbures?
La Marche des peuples pour la Terre Mère qui a débuté le 29 mai dernier à Amqui se poursuit, et ce jusqu'à Rimouski, ville qui serait atteinte en juillet.

Hier, les manifestants ont empêché le ministre Jean D'Amour de réaliser une annonce relative au quai de Sandy Beach, au Musée de la Gaspésie, à Gaspé.



J'ai parcouru la page Facebook de cette marche pour avoir plus de détails. Voici quelques images qui en sont tirées :







« Non à la dépendance aux hydrocarbures », n'est-ce pas? Voici une affiche qui apparaît aussi sur la page de l'événement. On y dresse une liste de produits dont les marcheurs ont besoin :


Combien de ces produits contiennent des dérivés d'hydrocarbures? Consultez les images qui suivent et qui donnent une liste de tels produits, puis regardez à nouveau les images plus haut :





Sans pétrole, les marcheurs auraient l'air de quoi?



Hum...



« Marche des peuples pour la Terre Mère en Gaspésie – Camp de formation»
Les militants écologistes qui marchent autour de la Gaspésie ont tenu un camp de formation (je dirais plutôt « camp d'endoctrinement ») qui a eu lieu durant la fin de semaine, toujours à Gaspé.

Quel en était le programme? Constatez par vous-même, en voici des extraits, avec des passages en caractères gras et soulignés qui sont mon œuvre.


D'abord, la présentation :

Nous reconnaissons que ces événements se tiennent en territoire Mi'gmaq non-cédé.
Camp de formations et d'actions citoyennes à Gaspé : hydrocarbures, tactiques de résistances, planification d'actions directes, culture du consentement, etc. Un programme afin de mieux s'outiller pour contrer les projets d’exploitation et de transport des hydrocarbures en Gaspésie. C’est également l’occasion de se rencontrer pour créer des solidarités et des alliances pour continuer la lutte! Hébergement et nourriture fournie, contributions de toute forme bienvenues. Amenez vos tapis de sol et sac de couchage!

18 JUIN
9 h : Début des ateliers au Frontibus (175, rue Jacques-Cartier)
- Communication non-violente (Comité de bien être, Marche des Peuples pour la Terre mère)
- Culture du consentement (Comité de bien être, Marche des Peuples pour la Terre mère)
- Introduction aux projets d’extractivisme à Gaspé (les personnes qui interviendront sont à confirmer)
12 h : Dîner au Frontibus
13 h : Retour au Club de l'Âge d'Or (75, boulevard de Gaspé)
13h30; Formation média 101 (Jon Milton)
15 h : Initiation au théâtre-forum (Alyssa Symons-Bélanger)

Quelles tactiques de résistance? Quelles actions directes? Et pour la « culture du consentement » que signifie-t-on par là? Qu'est-ce que « l'extractivisme » et qu'implique-t-il comme actions?



Jon Milton est peut-être un pseudonyme, basé sur un auteur britannique. Ce Jon Milton milite contre les sables bitumineux depuis quelques années déjà et signe des textes dans le journal The Link, qui est publié sur le campus de l'université Concordia.

Un autre extrait du programme :


19 JUIN
Journée d’atelier au Club de l’Âge d’Or (75, Boul de Gaspé)
10 h : Stratégies et tactiques (Mikaël Rioux, Alyssa Symons-Bélanger)
Planification d’actions directes (Mikaël Rioux, Alyssa Symons-Bélanger)
12 h : Dîner
13 h : Éco-féminisme (Maud Prud’homme)
15 h : Préparation de la conférence de presse (Comité média et communication de la Marche des Peuples)


Mikaël Rioux, un militant écologiste de Trois-Pistoles, est considéré comme un « viking de l'environnement ».

Maud Prud'homme parle « d'éco-féminisme ». Quel est le lien entre le féminisme et l'écologie? Selon Linked In, la dame est agent de projet au Réseau québécois des groupes écologistes.

La suite du programme :

20 JUIN
13 h : Conférence de presse – Musée de la Gaspésie : 80, rue de Gaspé (à confirmer)
14 h : Départ de Gaspé

Conférence de presse ou bien manifestation de blocage?

Finalement, des détails sur l'accessibilité :


ACCESSIBILITÉ
Politique d'espace sécurisé.
Toilettes non-genrées.
Aucune consommation d’alcool sur les lieux ou nous dormons.


« Toilettes non-genrées », une autre preuve du lien entre le mouvement écologiste et d'autres groupes associés au marxisme culturel.

jeudi 9 octobre 2014

Sujets du 9 octobre 2014

Proverbe/citation du jour
« La monnaie n'est qu'un parasite dans le fonctionnement de l'économie de marché. Un parasite dangereux, à domestiquer, parce qu'on ne peut pas l'éliminer. »-Jacques Attali


Une des activistes qui ont bloqué l'accès à la raffinerie de Montréal-Est me répond
Lundi, des activistes de Greenpeace (on a d'abord annoncé qu'il y en avait quatre mais finalement plus tard en journée on parlait de trois), ont bloqué l'accès à la raffinerie pétrolière de Suncor, à Montréal-Est, lundi dernier. J'en ai fait mention dans un billet, « Quand une poignée d'écolos affirme parler au nom de tous », ce même jour.

Alyssa Symons-Bélanger (à gauche)
En publiant ce billet, j'ai aussi expédié un message à une des manifestantes, Alyssa Symons-Bélanger, via Facebook :


Je ne m'attendais pas à avoir une réponse. J'en ai eu une hier, en voici une capture, puis le texte, formaté, avec quelques corrections, pour en faciliter la lecture :





Bonjour Monsieur,

Je n'affirme pas représenter tous et toutes les citoyens et citoyennes au Québec, mais bel et bien toutes ceux et celles que nous avons rencontrés lors de la Marche des Peuples pour la Terre Mère et le CampLigne9 et toutes ces personnes que nous savons être dans la même lutte que nous.

Dans le cadre de ces évènements que nous avons organisés, nous intégrons aussi les luttes sociales pour savoir quel futur nous voulons vivre dedans. Je n'ai pas à expliquer toute mon historique de militantisme à vous, ni notre démarche militante et collective (puisque nous sommes un groupe et je ne suis pas seule). Si vous voulez mieux comprendre, vous viendrez à nos prochains évènements.

De la dernière question, je me sens un peu mal à l'aise. Nous avons depuis un longtemps mis beaucoup d'énergie, de temps de manière completement bénévole pour apporter la lutte de manière citoyenne et de l'éloigner des ONG comme Greenpeace. Si vous retenez que je suis une employée de GP, vous n'aidez pas notre cause et vous n'avez pas retenue notre message.

Sachez que je prend la peine de vous écrire le lendemain de l'action, que je fais fasse à des accusations au criminel sans des avocats hautement payé par Greenpeace, parce que j'espère que vous êtes une personne ouverte d'esprit qui ne cherche pas juste à rabaisser les autres lorsqu'elles s'organisent et se mettent en action.

Rappelles toi qu'il est bien plus facile de rester chez soi et critiquer les autres que de vraiment travailler à changer les choses.

Bonne journée, Alyssa


Je ne suis guère étonné de lire un texte où la personne interrogée n'apporte aucune réponse. C'est classique avec les écolos et avec la gaugauche : ces gens n'acceptent souvent les entrevues et ne répondent que si nous agissons de manière complaisante à leur endroit. D'ailleurs, si vous voulez l'entendre, Dominic Maurais a interviewé la "cheffe" des militantes qui est grimpée à un poteau le même jour, dans ce cas aussi, aucune réponse. On peut l'écouter ici : http://quebec.radiox.com/emission/maurais_live/article/dom_confronte_une_activiste_grimpee_dans_une_raffinerie


Je tiens à remercier madame Symons-Bélanger, car elle a pris la peine de me répondre.

J'ai répliqué de la manière suivante, assez spontanément, à son message :


Pas sûr de ça moi madame
Le problème avec les militants comme vous est que vous êtes tellement bouchés, tellement aveuglés par votre propre cause, que vous ne pouvez pas reconnaître que vous n'avez pas "la" solution.
Et que votre point de vue n'est pas supérieur, mais simplement un point de vue comme un autre.
J'en ai une bonne pour vous madame : j'ai été prof au secondaire durant dix ans, en milieu autochtone.
J'ai vu d'ailleurs que vous avez milité avec des Montagnais de la région où j'ai enseigné.
J'ai été prof d'écologie y'a plusieurs années, à la baie James. Votre type de relation avec les autres me rappelle une notion expliquée au début de l'année, le PARASITISME.
Bonne journée madame.