Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
«C'est déjà un malheur d'être le premier à annoncer un
malheur.»-Eschyle
"Un lave-vaisselle qui suce"? Ce qui importe, ce n'est pas ce qui est dit, mais QUI le dit
L'animateur de radio Carl Monette est un fois de plus dans le collimateur des féministes pour avoir dit en ondes que les femmes sont plus douées pour faire le ménage que les hommes, comme elles le sont pour certains emplois, et que les hommes, quant à eux, ont de la facilité pour réparer un tuyau qui coule ou pour pelleter une cour.
Carl Monette (Journal de Montréal)
Il a aussi mentionné que ce serait pour lui "Fuck la blonde" s'il se trouve une "lave-vaisselle qui suce". L'extrait peut être entendu ici.
Ce qui importe, ce n'est pas autant ce qui est dit que QUI le dit. Dans le cas de Carl Monette, il s'agit d'un animateur de radio associé à la "droite", il ne faut donc pas s'étonner que les couteaux volent bas à son endroit et qu'on demande son retrait des ondes. Par contre, si c'était un artiste comme un humoriste de gauche qui s'exprimait ainsi, tout le monde rirait en disant "c'est rien qu'une joke."
Demandez-vous aussi si on en ferait aussi tout un plat si c'était une animatrice qui lançait de la bouette de nature similaire envers les hommes!
L'échelle du succès
Une citation d'Arnold Schwarzenegger à propos du succès :
Documentaire du jour : « Hindenburg - Titanic of the
Skies »
Un documentaire d'une durée d'une heure quarante sur la tragédie du
Hindenburg, le fameux dirigeable allemand qui s'est écrasé au New
Jersey, le 6 mai 1937. Cliquez sur le lien sous l'image pour le visionner.
«Ceux qui ont des idées mais ne savent pas les présenter sont, peu
à peu, exclus des débats.»-Bernard Werber
J'ai un doctorat mais je travaille comme concierge Uberfacts rapporte qu'il y a aux États-Unis 5000 personnes travaillant comme concierges qui ont complété un doctorat :
Un doctorat en quoi au juste? Médecine? Physique? Biologie? Ou peut-être plutôt en philosophie, en littérature ou en anthropologie?
Mon opinion sur le départ d'Éric Duhaime de Radio X Montréal
Quelques gaugauches, sous le couvert de l'anonymat (comme à leur
habitude, bande de « pas de couilles ») m'ont demandé de
donner mon avis à propos du départ d'Éric Duhaime de Radio XMontréal.
Éric Duhaime (Journal de Montréal)
Les changements ont été nombreux au cours des derniers temps au
91,9 FM de Montréal. C'est à mon avis un signe que RNC Médias
abandonne l'idée d'implanter dans le marché de la métropole une
radio similaire à celle que l'on retrouve à Québec et à Saguenay.
Soit le réseau va tenter de rendre la station vendable, soit il va
chercher à la rendre rentable, en jouant au caméléon face aux
concurrents, mais le format X ne reviendra certainement pas.
D'abord, Carl Monette a été remplacé par Louis Lemieux, un
radio-canadien retraité, je ne m'attends guère à ce que le ton de
l'émission du matin soit similaire ou plus accentué qu'il ne
l'était jusqu'ici. J'avoue ne pas avoir beaucoup suivi Carl le
matin, car je préfère à ce moment écouter KYK, au Saguenay. Carl
est arrivé à Montréal avec un poids énorme sur les épaules. Je
crois qu'il s'est bien tiré d'affaire, dans des circonstances
défavorables.
Pour l'émission du retour, bien que je sois loin de toujours être
en accord avec Stéphane Gendron, je crois qu'il était au cœur de
débats intéressants. Son histoire à propos des chats dans la ville
qu'il habite a causé un scandale, mais justement, il a mis le doigt
sur un gros bobo et j'ai la certitude qu'il savait très bien en le
faisant qu'il s'attirerait des foudres, mais il l'a fait quand même.
Pour cela, il a mon respect.
C'est le départ d'Éric des ondes qui marque vraiment, à mon avis,
la fin de l'expérience montréalaise de Radio X. J'ai discuté via
Facebook avec le principal intéressé, et quoi qu'en disent des
gaugauches qui avancent qu'il a été remercié, ce sont
probablement, à mon avis du moins, les termes de son contrat qui
font en sorte qu'il quitte le navire. À sa place, dans les mêmes
circonstances, j'aurais agi de la même manière.
Il est facile de jouer au gérant d'estrade comme je le fais ici,
mais je crois que RNC Médias a jeté l'éponge trop rapidement, quoi
qu'on peut comprendre le changement de direction actuelle dans un
contexte où il semble clair que la station était déficitaire et
qu'on cherche à éponger. Je n'ai aucun chiffre pour corroborer mon
hypothèse mais cela me semble évident.
Contrairement à ses concurrents montréalais, Radio X avait au moins
jusqu'ici le mérite d'accorder autant le droit de parole aux gens
« de droite » qu'à ceux de la gauche, ce qui est
impensable dans les autres stations du milieu, surtout pas à
Radio-Canada, mais aussi beaucoup mois au FM 98,5 avec Paul Arcand
par exemple (on oublie complètement Dutrizac sur ce plan.)
Radio X Montréal était bien plus près d'un vrai débat
« gauche-droite » que n'importe laquelle autre station
montréalaise. Le changement de direction qui a cours indique tout
simplement à mon avis que l'auditoire n'est pas encore prêt à ce
genre de message, du moins à Montréal.
La gaugauche québécoise peut bien se frotter les mains,
relativement à ce qui vient de se produire. Je crois
qu'elle ne le devrait pas : le fait que le format de Radio X
dérange autant, surtout à Montréal, va servir de source de
motivation pour pousser les forces de droite à prendre la place qui
est la leur dans les débats qui touchent le Québec.
Les changements de fond, autant sur le plan économique et social,
ici au Québec, finiront bien par la force des choses à amener le
peuple à vouloir entendre des opinions divergentes de celles du
format privilégié actuellement.
Documentaire du jour : «Billy The Kid - Wild West Outlaw»
Un documentaire sur Billy The Kid, un hors-la-loi parmi les plus
connus de l'histoire du Far West.
«La nudité est antérieure au corps, et le corps quelquefois s'en souvient.» -Roberto Juarroz
Réparons nos quais avec l'argent des redevances pétrolières!
Alors que le gouvernement fédéral annonce la fermeture d'un important outil touristique de Percé, le quai local, pour cause de désuétude, et que l'argent pour non seulement réparer cette infrastructure, mais des dizaines d'autres, toutes importantes pour le tourisme en Gaspésie, se fait rare, je lance un suggestion aujourd'hui : pourquoi ne pas tout simplement faire un accord avec les compagnies pétrolières, de même qu'avec toute autre compagnie tirant profit des ressources du territoire, pour que l'argent des redevances associées à l'exploitation des ressources gaspésiennes soit directement réinvestie afin d'assurer la survie d'infrastructures de la région?
Un juste retour du balancier pour les "dénonciateurs" de la "radio-poubelle"
Il est facile, trop facile même, pour des individus n'ayant pas le courage d'afficher ouvertement leur opinion de se servir de l'anonymat d'Internet pour cracher sur d'autres qui ont des opinions qui ne vont pas dans le même sens que les leurs.
Par contre, tout finit toujours par se savoir, et les administrateurs de pages Facebook et d'un site s'attaquant à la radio dite "poubelle" en savent maintenant quelque chose.
Les administrateurs de la page "Sortons les radio-poubelles" et de la page Facebook "Québec s'excuse pour sa radio-poubelle" ont été identifiés.
Ne pas être d'accord avec le contenu de Radio X et d'autres stations du genre et critiquer ses animateurs est une chose, mais inciter au boycott en lançant de la bouette aux commanditaires de ces stations en est un autre. Des "affiches" sur le sujet sont même disponibles sur Facebook :
Carl Monette, de l'équipe de Radio X à Montréal, en a parlé dans son émission et trouvé des liens entre les administrateurs de ces pages et le parti Option nationale : http://www.radioego.com/ego/listen/13680
Patrice Demers de Radio X a pour sa part communiqué avec ces mêmes personnes afin de faire cesser ces attaques.
J'ose espérer que les auteurs de ces pages n'auront pas à subir de conséquences injustes dans cette affaire, mais chose sûre et certaine, il est temps que les anonymes qui s'amusent de la sorte comprennent que leur liberté se termine là où celle des autres débute.
«Blachman»,
l'émission de télévision la plus sexiste de l'histoire?
La gauche québécoise aime bien nous chanter les vertus du modèle
scandinave, qu'elle idéalise et qu'elle aimerait voir se répéter
chez nous, mais il y a aussi des aspects de ce modèle qu'elle
n'aimerait pas voir se réaliser ici, car il se pourrait fort bien
que les Scandinaves fassent preuve d'une ouverture d'esprit et d'une
tolérance qui manque cruellement au Québec, en terme de liberté
d'expression.
Une émission du style « téléréalité » danoise
diffusée par la chaîne DR2 risque fort de ne jamais être reprise
au Québec, car elle est déjà qualifiée comme étant la «plus
sexiste de toute l'histoire » par ses détracteurs. Pourtant,
même ici, il y aurait certainement des milliers de gens qui
visionneraient le tout par plaisir et curiosité sans jamais
l'avouer.
Cette émission est simplement nommée « Blachman », du
nom du créateur, Thomas Blachman, un musicien de jazz dans le début
de la cinquantaine qui, en compagnie d'un invité, critique le corps
de femmes qui se dénudent devant la caméra en échangeant sur
divers aspects de la vie avec lui. Le décor est minimal : une pièce sombre, quelques projecteurs, un banc sur lequel l'animateur et l'invité sont assis.
Selon Thomas Blachman, «Le corps de la femme a soif de mots. Des
mots d'homme. » Les dames défilent donc devant eux, en silence, se
dénudant et s'exposant comme on peut le voir ici :
Comme vous pouvez le remarquer, on n'y voit pas que de jeunes
poulettes du style 36-24-36, il y a aussi des femmes d'âge mûr qui
s'y exposent.
Ne comprenant pas le danois, il m'est impossible de vous traduire ce
qu'on y dit, mais semble-t-il qu'il est question de la beauté de la
femme et on y parle aussi du rôle des sexes, même celui de l'homme
moderne et de son comportement dans la société où il évolue.
L'émission fait aussi l'objet de critiques négatives au Danemark
également, il faut bien s'y attendre, mais l'émission demeure à
l'antenne après au moins six diffusions.
Imaginez maintenant ce qui se passerait si une émission du même
genre était présentée ici au Québec, ce serait un scandale! Or,
si une émission pour femme proposait un contenu similaire, où
celles-ci critiqueraient le corps d'hommes dénudés en tenant un
discours féministe, croyez-vous que la pilule passerait aussi
difficilement?
Je demeure fermement convaincu que malgré ses prétentions d'ouverture, non seulement la gauche, mais la société québécoise dans son ensemble, sont bien plus "pognées dans leurs shorts" qu'elles ne veulent le reconnaître!
On peut voir l'émission (en langue danoise) par ici, mais attention,
il n'y a aucune censure :