Affichage des articles dont le libellé est Le Parti conservateur du Québec et le BES. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le Parti conservateur du Québec et le BES. Afficher tous les articles

jeudi 23 août 2012

Sujet du 23 août 2012


Proverbe/citation du jour
«Celui qui s'est marié une fois mérite une couronne de patience, et celui qui s'est marié deux fois une camisole de force.» -Proverbe Italien


Le Parti conservateur du Québec et le BES
Un message produit par un des petits partis politiques présentement en campagne au Québec dérange. Il s'agit de celui-ci :

Il est clair qu'en produisant cette publicité, le PCQ lance un message-choc dans le but d'attirer l'attention et de gagner des votes. On peut critiquer l'image stéréotypée du BES qui serait capable de travailler mais qui préfère se faire vivre par les autres en buvant de la bière et en fumant comme celui sur le poster, mais n'y a-t-il pas néanmoins une part de vérité?

N'est-il pas vrai que l'assistance sociale devrait être une aide temporaire et non un mode de vie permanent?

Est-ce normal que des gens aptes au travail, sans la moindre contrainte valable, passent leur vie à profiter du système alors que d'autres gens, eux, se lèvent chaque matin pour travailler et les supporter?

Ma position sur le sujet m'a attiré les foudres du député provincial Pascal Bérubé, qui a dénoncé des «préjugés grossiers entendus à la radio locale» en avril 2011 lors d'un appel à l'aide lancé pour un organisme local, de divers intervenants de groupes sociaux et de citoyens, mais peu importe, je persiste et je signe.

En résumé, lorsqu'une personne souffre d'une maladie ou d'un handicap qui l'empêche de travailler, lorsqu'une personne apte au travail doit demeurer durant une période temps donnée à la maison pour supporter d'autres personnes (jeunes enfants ou proches malades) ou lorsqu'une maladie ou une mauvaise passe force une personne à cesser de travailler pour un temps limité, je crois que nous devons intervenir et aider ces gens.

Par contre, si une personne a ses dix doigts, ses dix orteils et un minimum de « jarnigoine », elle n'a pas à passer sa vie à dépendre des autres. En ce sens, la proposition du Parti conservateur du Québec de limiter à cinq années le maximum où l'on peut toucher de l'aider sociale et à faire en sorte que ces gens aillent suivre une formation ou travaillent au sein d'un organisme communautaire est à mon avis souhaitable.

Tenez, pouvez-vous expliquer pourquoi les entreprises agricoles de la région manquent de cueilleurs lors de la période des récoltes et, comme diverses entreprises offrant le salaire minimum, comme c'est le cas sur la Côte-Nord dans la restauration rapide, sont obligées de faire venir des immigrants pour occuper des emplois, alors qu'au même moment des gens d'ici aptes à occuper ces postes demeurent à la maison?

Une région comme la Gaspésie compte beaucoup d'organismes d'aide aux démunis. Je ne doute pas du bien fondé de nombre d'entre eux et de la sincérité des gens qui s'y impliquent, j'ai même consacré personnellement du temps et de l'argent dans ces causes, en plus de temps d'antenne pour sensibiliser positivement l'auditoire sur le sujet, mais se pourrait-il aussi que des politiciens et quelques personnes mal intentionnées utilisent des fonds publics pour veiller à leur propre intérêt personnel et souhaitent que la situation demeure stable ou empire parce qu'ils en tirent profit?

Aucun des grands partis n'a le courage politique de mettre de l'avant une mesure du genre. Pourquoi? Parce que dans politiquement parlant, c'est un geste risqué, voire même suicidaire . Il y a de ces politiciens qui aiment bien utiliser les fonds publics pour « acheter » des votes auprès de cette clientèle, de même que des gens qui, sous le prétexte d'aider les démunis, utilisent des fonds publics pour se créer un emploi et « aider » cette clientèle.

Tôt ou tard viendra le moment où, par la force des choses, nous n'aurons pas le choix d'appliquer des mesures comme celle qu'avance le PCQ. Quand exactement? Il est difficile de l'estimer, mais chose sûre, ce moment viendra.