vendredi 24 février 2017

Le 24 février 2017


Proverbe/citation du jour
« Suite à de nombreux décès, nous avons plusieurs chambres de disponibles à très bons prix et avec services. »-Villa des Basques


Qui a approuvé la parution de cette publicité dans le journal Info Dimanche?
Le message publicitaire suivant apparaît à la page 18, dans l’édition du 22 février 2017 du journal Info Dimanche :



Infoman en fait mention, la nouvelle fait donc le tour de la province :






Pas fort pas fort, j’en conviens, mais avant de courir comme une « poule pas d’tête » à la manière de tellement d’êtres humains fréquentant les égouts sociaux, ou d’agir comme trop de représentants des médias qui se garrochent sur l’histoire pour en tirer le maximum de jus, en tapant sur les propriétaires de la résidence concernée, je me pose la question suivante : « QUI A APPROUVÉ LA PARUTION D’UN TEL TEXTE PUBLICITAIRE DANS LE JOURNAL? »

Les médias ne sont pas là que pour vendre de la pub, ils doivent aussi conseiller leurs clients, et les aider à offrir un message plus adéquat, comme par exemple quand ils suggèrent une annonce, en toute bonne foi, sans se rendre compte que la formulation ne tient pas debout.

Les gens de la Villa des Basques n’étaient peut-être même pas mal intentionnés en proposant le contenu du message publicitaire qui cause scandale. Peut-être vont-ils en payer un prix élevé, fort probablement trop élevé, parce qu’un média les a mal conseillés, et peut-être aussi parce que des membres de la famille d’un résident décédé cherchent un moyen de se venger, en utilisant ce message publicitaire comme moyen pour salir la résidence concernée.

J’ai effectué une recheche via le site Jugements.qc.ca et je n’ai rien trouvé de compromettant relativement à la Villa des Basques, sinon quelques histoires de lésions professionnelles et une autre relative à un résident qui aurait agressé une autre personne.
La population du Québec vieillit, les besoins en services pour les personnes âgées vont en augmentant, et la tendance contraire ne se produira pas de sitôt. Nous avons intérêt à collectivement nous assurer que notre société offre des services adéquats aux personnes en perte d’autonomie.

Cependant, je ne pense pas que la meilleure manière d’agir en chien de garde soit de taper sur la Villa des Basques comme le font présentement bien des médias.

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