mardi 9 septembre 2014

Sujets du 9 septembre 2014

Proverbe/citation du jour
«En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.»-Paulo Coelho


Quelques longueurs de moto de plus en avant pour piloter en solo
J'ai complété lundi matin, à 11h, à Matane, ma formation en pilotage de moto, avec l'instructeur Laurent Lebel, de l'école de pilotage de Rivière-du-Loup. Vous pouvez me voir ici bas, célébrant l'événement, lundi soir, en levant à votre santé une bière « Lederhousen » de Rickard's, une nouveauté à 6.5% brassée pour l'Oktoberfest qui, en passant, est bonne :

Je dois passer le 16 septembre mon test « MOST » aux bureaux de la SAAQ à Matane. Rien n'est acquis, mais si je me plante, peu importe : je me reprendrai ensuite, comme je l'ai fait pour mes cours de pilotage, suite à mes difficultés au début de l'été.

Autant vous le dire, mes journées de dimanche et de lundi ont été magiques. Après avoir dû rouler dans un stationnement de polyvalente à travers des cônes oranges, le fait de me retrouver sur la route a changé le mal de place, et pas à peu près.

La randonnée dans Matane d'hier était stressante, puisque les trois autres élèves et moi ayant à suivre l'instructeur dans le trafic du dimanche après-midi n'étaient pas habitués à faire des changements de voie « en ville » (la circulation de Matane n'est probablement rien pour les citadins des grandes villes qui lisent ceci, mais une montagne pour les gens des régions comme moi), mais je peux vous dire que c'est lundi matin, en roulant sur la 132, et en montant dans les terres, vers Saint-Adelme et Saint-Luc, que la piqûre de la moto s'en enfoncée davantage en moi.

Autant vous le dire, en constatant que la transmission de ma moto et le « gaz » étaient au maximum, en sentant la moto pencher dans les courbes, avec le vent qui me coupait le souffle, je sentais des picotements dans mes mains, mon coeur débattait plus qu'à l'habitude et ma tête tournait, mais j'ai vaincu la peur et foncé, comme j'aurais aimé le fait plus souvent, auparavant, dans ma vie. Il n'est jamais trop tard pour agir, cela vaut autant pour vous que pour moi!

Donc, j'ai poussé une moto au maximum, après quelques semaines d'entraînement. Ti-cul que je suis en la matière, j'espère ne pas finir comme Icare, qui s'est planté dans l'océan en tenant de voler trop haut, plus près du Soleil, mais une chose est sûre aussi : je ne regrette pas mon achat d'une Honda 750, au début de l'été, pour me préparer à la réussite de mes cours. Pourquoi?

J'avais à suivre l'instructeur, qui disposait d'une Honda 500, sur la 132 en direction est, avant de prendre l'embranchement vers Sainte-Adelme, mais la Kawazaki 440 que je chevauchais manquait de jus pour suivre, malgré un passage en 6e vitesse avec la poignée « au fond », et croyez-moi que je n'avais pas la moindre intention d'aller au-delà de mes capacités.

J'ai promis à l'instructeur, Laurent Lebel, de lui faire part de mes impressions, en lien avec la formation. Je suis satisfait de son travail à mon endroit, comptant bien l'aider à faire mieux avec ceux à suivre, mais aussi, j'ai l'intention d'aider ceux et celles d'entre vous, aussi peu doués que moi, à réussir à obtenir leur classe 6 eux aussi. Je reviendrai sur le sujet plus tard!

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