mercredi 9 juillet 2014

Sujets du 9 juillet 2014

Proverbe/citation du jour
«Celui qui cache sa générosité est doublement généreux.»-José Narosky


Groupes communautaires parasitaires
Mardi soir, en consultant une nouvelle de Radio-Canada portant sur la disparition de groupes communautaires, suite à la coupure de subventions du fédéral, je me suis questionné sur plusieurs aspects relatifs au sujet.

D'abord, se pourrait-il que l'argent des contribuables dépensés pour les opérations de certains de ces groupes soit des billets verts lancés en l'air pour très peu en retour?

Aussi, pourquoi le réseau de Radio-Canada Est-du-Québec accorde-t-il de l''importance à cette nouvelle? Serait-ce parce que les gens de la SRC trouvent-ils encore là un moyen de frapper sur un gouvernement qui réalise des coupures dans les services de la société d'État?

Même si je pense que la charité publique doit dépendre d'abord et avant tout du privé, je ne crois pas que l'État doit complètement se retirer de ce champ de compétence. Je crois qu'il y a sa place. Là où je vois un bobo, c'est dans le fait que des politiciens se servent de l'argent des contribuables pour acheter les votes de toute une classe de citoyens associée aux « pauvres et aux démunis », autant des gens vraiment dans le besoin et des travailleurs sincèrement engagés à les aider (des gens auxquels j'accorde entièrement mon support), que des profiteurs du système, qu'ils soient des « Bougons » ou des gens qui se créent un job subventionné en prétextant aider les pauvres (des gens auxquels je m'oppose fermement!)

Que certains organismes aident des gens vraiment dans le besoin, soit, mais combien de milliers de dollars sont-ils gaspillés sans avoir le moindre impact significatif sur la pauvreté dans notre région ou ailleurs? Le problème, en ce qui me concerne, est celui des organismes communautaires parasitaires, qui pompent de l'argent des contribuables non pas pour aider les personnes qui en ont besoin, mais plutôt pour faire vivre des organisateurs davantage intéressés à obtenir un salaire d'abord et avant tout.

Comme citoyen désireux d'aider les démunis, j'aimerais bien mieux que l'État me laisse le choix de déterminer là et où je souhaite donner, au lieu de me forcer à contribuer à ces causes auxquelles je ne crois pas par la force.

Que dire aussi d'un crédit d'impôts à 75% ou même 100% pour les contribuables qui donnent de l'argent à un organisme communautaire, au lieu d'un 75% à ceux qui donnent à un parti politique? Je ne suis pas sûr que les politiciens voteraient pour une mesure du genre...

J'aimerais entendre un grand défenseur des causes sociales comme Pascal Bérubé sur le sujet...

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