jeudi 30 août 2012

Sujets du 30 août 2012


Proverbe/citation du jour
«On examine avec soin les objets dans les boutiques, mais quand il s'agit des gens, on les juge sur l'apparence.» -Aristippe de Cyrène


Pot et QI
Mes remarques faites à l'endroit des « carrés rouges », chez qui je crois observer un usage plus marqué de « pot », parce que cela en dit long sur leur capacité d'analyse du monde qui les entoure et leur mode de vie, m'a attiré les foudres non seulement des porteurs du fameux carré, mais aussi chez des personnes proches, même des « carrés verts », qui grillent un joint de temps en temps.

Aussi, je me demande à quel point un personnage coloré et controversé ici au Québec, le doc Mailloux, a raison lorsqu'il affirme que la consommation régulière de cannabis a un impact sur la capacité de jugement de la personne concernée.

Y aurait-il ne serait-ce qu'une part de vérité dans mon raisonnement? En lisant ce matin un article tiré du site Web de Radio-Canada portant sur la consommation de «pot», j'ai déniché une piste de réponse pouvant également susciter votre intérêt.

Selon une étude présenté à l'Académie américaine des sciences, la consommation régulière de cannabis à l'adolescence peut avoir comme conséquence une baisse des capacités intellectuelles à l'âge adulte. Cette perte pourrait même atteindre un total de huit points de quotient intellectuel (QI) et elle serait irréversible. L'arrêt de la consommation à l'âge adulte n'a pas provoqué de meilleurs résultats, tandis que lorsqu'une personne débute sa consommation à l'âge adulte, l'écart intellectuel avec les non-fumeurs n'est pas remarqué.

Madeleine Meier, une psychologue à l'université Duke, en Caroline du Nord, donne comme explications qu'en usant de substances ayant un effet direct sur le mental, les jeunes peuvent ainsi voir le processus cérébral normal perturbé.

Pour en arriver à ces conclusions, l'étude a suivi durant 25 ans 1000 jeunes de la Nouvelle-Zélande. On a comparé leur QI à 13 ans et à 38 ans, en comparant des consommateurs réguliers de « pot » à d'autres personnes.

Le résultat est que le QI des gens ne faisant pas usage de marijuana a progressé de manière légère, tandis que chez les fumeurs, celui-ci a chuté de huit points, alors qu'en principe, le QI doit demeurer stable lorsqu'une personne vieillit.

Toutefois, cette étude ne donne pas de précisions quant aux quantités consommées, ni sur les effets d'un arrêt ou d'un ralentissement de consommation plus tôt dans la vie.

Conséquemment, devrait-on augmenter les efforts consacrés à la lutte contre les drogues? Personnellement, même si je ne fume pas de « pot » du tout, je crois que l'usage du cannabis, comme celui d'alcool, doit être toléré si l'usage est modéré. Cela fait partie des libertés individuelles fondamentales que l'on doit laisser aux citoyens.

Nous devons par contre faire en sorte que les gens puissent faire un choix éclairé en mettant à leur disposition les moyens pour agir avec discernement en mettant l'emphase sur les jeunes, advenant le cas où on peut prouver de manière indiscutable que l'effet de cette consommation a sur le cerveau des adolescents.

Pour plus de détails :



Sadisme et masochisme – par Nicolas Poulin-Gagné
Pas mal tout le monde connaît le terme «sado». Il est employé quand on parle d’une personne qui apprécie la douleur. Mais... est-ce que vous saviez que ce plaisir n’est pas même pas du sadisme? Il s’agit de masochisme.

Nicolas Poulin-Gagné
On parle de masochisme quand on recherche des comportements qui entraînent l’humiliation et la douleur; or, le sadisme, c’est quand on recherche des comportements qui entraînent de l’humiliation et la douleur chez l’autre! Big difference.

Ces deux troubles ne sont pas exclusifs. On les retrouvent dans des problèmes reliés à l’humeur (ex: se mutiler pour éprouver une sensation de soulagement), des problèmes reliés à la sexualité (ex: faire mal à son partenaire sexuel pour être excité), et j’en passe.

Et là, vous vous demandez : comment il va faire pour écrire une chronique sur un trouble aussi non-spécifique, et aussi simple à expliquer? Lisez la suite.
Vous ne pourrez retrouver toutes les informations sur Google, car il s’agit des conclusions d’un travail scolaire dans le cadre d’un cours universitaire sur les psychopathologies.

Saviez-vous que le 72% des américains, en 2008, ont mentionnés avoir eu du plaisir au moins une fois dans leur vie en voyant l’autre souffrir? Et 48% en souffrant eux-même?

Saviez-vous qu’il y a autant de contenu pornographique à caractère «sado et/ou maso» que de contenu pornographique «normal»?

Saviez-vous que de nombreuses personnes connues, tant artistiques, politiques ou sportives, ont déjà avoué eu recourt à la mutilation? Probablement le plus connu, qui n’est dans aucune des trois catégories que j’ai nommé précédemment, est le général Roméo Dallaire [chef des casques bleus de l’ONU lors du génocide du Rwanda en 1995].

Il y a une forte accélération du nombre de contenu à caractère sexuel sado-maso. Le plus connu? S&M, de Rihanna. Vous pouvez consultez le vidéoclip officiel (banni dans plusieurs pays de l’Europe de l’est et en Asie) à cette adresse : http://www.youtube.com/watch?v=KdS6HFQ_LUc

Que faut-il en penser? Rien qui va changer le monde. Rien qui va changer votre quotidien. Mais laissez moi vous parler d’un autre concept assez simple que vous connaissez surement : les messages subliminaux.

Ces messages subliminaux, qui sont sensés influencés notre perception des choses sans que nous en ayons conscience, sont encore controversés. On sait qu’ils ont une influence sur nos choix/comportements, mais reste que leur portée reste encore à être prouvée scientifiquement.

Il faut faire attention. Notre société est de plus en plus... spéciale.

Ma plus petite chronique jusqu’à date, j’en convient. Mais je suis pas mal dans le jus avec la rentrée scolaire, ma présidence d’association étudiante et la dernière semaine de travail. Je me reprendrai la semaine prochaine!

On reconnecte donc la semaine prochaine!

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