jeudi 26 avril 2012

Sujets du 26 avril 2012




Proverbe/citation du jour
«La pudeur sied bien à tout le monde; mais il faut savoir la vaincre et jamais la perdre.» -Montesquieu (Charles de Secondat, baron de La Brède et de)



Le point G existe-t-il vraiment?
La zone de Gräfenberg, mieux connue sous le nom de point G, appelée ainsi depuis qu'un sexologue allemand, Ernest Gräfenberg, l'a observée dans les années 1950, existe-t-elle vraiment?

Un docteur de l'Insitute of Gynecology de St. Petersburg, en Floride, Adam Ostrzenski, de même que son équipe, disent aujourd'hui pouvoir confirmer l'existence du fameux point après l'avoir observé... sur le cadavre d'une femme. Pourquoi un cadavre? Il me semble que l'étude sur des sujets vivants serait plus passionnante, mais enfin...

Gräfenberg n'a jamais à l'origine identifié précisément la zone sous ce nom, ni même indiqué qu'on pouvait la retrouver chez toutes les femmes. En fait, il n'a noté que le comportement sexuel de certaines femmes chez qui l'urètre pouvait être une zone érogène occasionnelle.

Selon Ostrzenski, la fameuse zone érogène féminine se retrouve sur la membrane périnéale, à une distance de 16,5 mm de la partie supérieure du méat urétral. Le point G créerait un angle de 35 degrés avec le bord latéral de l'urètre, et aurait l'apparence d'une poche clairement délimitée, dont le rebord rappelle les tissus érectiles. Sa surface supérieure présenterait des irrégularités bleuâtres qui seraient visibles à travers la membrane.
Grâce à leurs travaux, publiés dans le Journal of sexual medecine, les chercheurs espèrent qu'on pourrait mieux traiter la dysfonction sexuelle féminine.
C'est en 1981, avec la publication d'un ouvrage intitulé «The G-Spot and other discoveries about human sexuality», présenté par John D. Perry, de même que mesdames Alice Khan Ladas et la sexologue Beverley Whipple, qu'on a popularisé le concept de cette zone, située dans le vagin de la femme et comportant une multitude de terminaisons nerveuses qui, si elles sont stimulées correctement, produisent un plaisir sexuel intense et parfois aussi une éjaculation chez la femme.

Pourtant, depuis, les chercheurs se disputent sur l'existence de cette zone. En 2004, un chercheur a dénombré quatre points G dans la partie supérieure du vagin, alors qu'en 2008 des chercheurs italiens ont affirmé que le tissu de la paroi antérieure entre l'urètre et le vagin était plus épais chez les femmes ayant des orgasmes vaginaux intenses, ce qui était selon eu le point G, et des chercheurs britanniques, pour leur part, affirmaient en 2010 que ce point n'est qu'un mythe. Qui faut-il croire?

Vous pouvez vous lancer dans une séance d'exploration si le coeur vous en dit, séance qui sera plus agréable qu'avec un cadavre il y a fort à parier, le lien qui suit vous permettra d'en apprendre davantage mais autant vous dire que je ne me tiens aucunement responsable de la suite :




Pour plus de détails :



Plus d'orgasmes, moins de pilules?
Je risque une fois de plus de me faire traiter de pervers et de fou pour aborder un sujet comme celui qui suit dans mon blog, mais enfin, j'en ai l'habitude désormais. J'ai fait l'objet de critiques du genre en parlant de divers sujets liés à la sexualité dans mon émission radiophonique, mais je puis vous affirmer que bien plus de gens que vous ne pourriez le penser écoutent avec attention et consultent mes billets sur les sujets en lien avec le sexe.

En préparant mon billet consacrée à l'existence du point G, je me suis posé la question suivante : «Est-ce que si la population en général avait une vie sexuelle plus satisfaisante, la consommation de pilules chuterait au Québec?»

L'idée peut sembler saugrenue, mais il y a peut-être un fond de vérité en celle-ci. Combien de gens vivent des frustrations diverses dans leur vie, des frustrations les portant à se tourner vers l'alcool, les drogues ou les médicaments pour compenser? La frustration au niveau sexuel ne jouerait-elle pas un rôle bien plus grand et bien plus néfaste qu'on ne pourrait le croire dans notre société?

Je suppose que les gens qui crient le plus fort à l'outrage quand des sujets comme la satisfaction sexuelle sont abordés dans les médias comptent justement parmi les gens qui vivent de grandes carences dans cet aspect de leur vie.

À ce que je sache, peu de spécialistes s'arrêtent à cette question. Serait-ce que le sujet est tabou? J'aimerais bien avoir la chance d'interviewer le docteur Pierre Mailloux sur le sujet. Je suppose qu'il en résulterait une entrevue fort enrichissante!

Une action politique dans ce sens est-elle possible? Oui! En Colombie-Britannique, un parti appelé «The Sex Party» a présenté quelques candidats lors d'élections provinciales depuis 2005. Ce parti projette également de présenter des candidats au niveau fédéral dans le futur. Le «Sex Party» soutenait durant la campagne de 2009 qu'on devrait obliger les gens emprisonnés à avoir un orgasme par jour pour réduire leur niveau d'agressivité et qu'on devrait aussi faire preuve d'une plus grande ouverture face à la sexualité dans société et que nous nous en porterions tous mieux.

Tout cela peut avoir l'air fou de prime abord, mais n'y aurait-il pas un fond de vérité dans tout cela? Si vous voulez en apprendre plus, le site du parti est ici : http://www.thesexparty.ca/ Vous constaterez peut-être que plusieurs de leurs idées ne sont pas si folles et perverses que vous ne pourriez le croire! À quand un parti du genre au Québec pour mettre de la couleur dans les campagnes électorales?

1 commentaire:

  1. Marcel Deschamps26 avril 2012 à 08:12

    Moi je suis convaincu que le point G existe !!! Pour les hommes qui croient que ça n'existe pas,alors je pleins votre conjointes.... :P

    Je cois aussi que les relations sexuelles pourraient en effets avoir un influence sur les besoins de consomation de certains medicaments.Je pense ici, surtout aux antidépresseurs. L'après acte sexuelle apporte selon moi un état de relaxation et bien aisance intense qui permet de trouver une grande paix interieur. D'ailleurs,à défaut d'avoir une relation sexuel avec un,une partenaire, j'irais même à penser que la masturbation pourrais contribuer à enrayer les risques d'infidélités en réduisant les désirs sexuelle non comblés. À moindre qu'il soit considéré par certains(es) qu'il est infidèle d'avoir une relation secrète avec la veuve poignet .... ;)

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